Vízügyi Közlemények, 1967 (49. évfolyam)

4. füzet - Rövidebb közlemények és beszámolók

(4 3) Au cas où ß! = ß, = 1 le facteur débit d'eau peut également être mis en rapport avec la répartition des vitesses, la perte de charge et l'indice du rapport de rétricisse­ment suivant l'équation (21), où m = F,/F 1 est l'indice du rapport de'rétrécissement. Conformément à cela l'erreur commise dans le facteur débit d'eau (resp. sa variation) peut se déterminer à l'aide de la formule (29) relative à M. Pour un rétrécissement de jaugeage construit dans un lit à surface d'eau libre (fig. 3) nous pouvons stipuler la condition-limite que la profondeur-limite doit s'établir quelquepart, de sorte que vitesse et profondeur du 2 icm e profil peuvent être exprimées avec la teneur en énergie du 1. profil. Introduisant les notations d'après (42) le débit d'eau peut être exprimé par la formule générale (44) où kj = K 2/H! est un facteur tenant compte de la perte d'énergie, tandis que Z dépend de la forme géométrique du profil 2 - dit profil de contrôle. En se servant de l'équation générale avec la hauteur de mesure d'amont, le transport d'eau du profil rectangulaire est exprimé - introduisant le facteur k^hj/Hj - par l'équation (50) et la variation relative du facteur débit par l'égalité (55). Le transport d'eau d'un rétrécissement de jaugeage triangulaire est donné par l'égalité (56) tandis que celui du profil trapézoïdal (fig. 4-5) par l'égalité (58), il peut donc être composé des transports d'eau des profils réctangulaire et triangulaire, mais dans chacun c'est le rapport entre la profondeur critique et la teneur d'énergie caractéristique du profil trapézoïdal qui figure. Donc, si nous voulons appliquer au débit d'eau critique la formule Q = C 2 b H 3 2 1 2 (59) que l'on trouve dans les manuels, il résulte de celle-ci que le facteur de débit du canal Venturi ne peut pas être constant, mais varie en l'onction de la hauteur de mesure (fig. 6-7). À l'aide de l'équation générale fondamentale on peut tenir compte de l'effet de la répartition des vitesses et des pressions, ainsi que des pertes de charge sur le transport d'eau des ouvrages d'art. On peut constater de quelle manière les facteurs expérimentaux caractérisant les susdits phénomènes influencent le facteur débit d'eau traditionnel, et ainsi les variations de celui-ci se produisant lors des modifi­cations à opérer dans la structure des ouvrages d'art peuvent être prévues. Ainsi l'équation fournit la possibilité d'augmenter le transport d'eau des ouvrages d'art et de diminuer la perte d'énergie. EXAMEN HYDRAULIQUE D'UNE BRANCHE DE CONDUITE D'IRRIGATION EN PLUIE ET D'UN TUYAU D'ARROSAGE I. Bogárdi ing. docteur et Miss E. Nagy mathématicienne (texte hongrois p. 87) Avec le procédé communiqué dans l'étude on peut déterminer les caractéristiques hydrauliques d'un embranchement de conduite d'une irrigation en pluie et d'un tuyau d'arrosage (répartition des pressions, transport d'eau). Nous avons transformé l'équation des différences (1) d'une conduite munie de prises concentrées en une équation différentielle (2), avec l'approximation que nous supposions, une prise d'eau continue le long de la conduite. Après la preuve expérimentale (1) nous avons encore contrôlé cette approxima­tion en comparant les solutions fournies par les équation (1) et (2). Nous avons résolu l'équation (1) — pour le cas des embranchements de conduites et tuyaux d'arrosage les plus fréquents de la pratique - suivant le diagramme-bloc présenté sur la fig. 2 avec une machine à calculer électronique. La comparaison a montré que la supposition de la prise d'eau continue est admissible, car elle ne cause qu'une faute bien réduite. L'équation différentielle (2) n'a de solution dans la forme fermée qu'au cas de e = 0, pour un terrain horizontal. Aux irrigations avec tuyaux la pente du terrain ne

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