Vízügyi Közlemények, 1948 (30. évfolyam)

2. szám - VII. Szakirodalom

(44) Vu le débit minimum trop faible de la rivière (65 m 8/sec à Szolnok) et les dimen­sions considérables du lit, la profondeur minimum à atteindre à l'aide de la régularisation à basses eaux doit être choisie judicieusement. Les données de 30 ans relatives aux basses eaux permettent de constater qu'il suffit à assurer un minimum de profondeur de 20 dm pour le cas où la hauteur d'eau dépasse —140 cm à l'échelle de Szolnok, ou plus exac­tement pour le débit qui correspondait, au cours de l'époque prise en considération, au niveau d'eau de —140 em. Les hauteurs d'eau inférieures à —140 cm (ou bien les débits y correspondants) sont rares de sorte que dans le cas où nous les adoptions pour base de la régularisation, les bénéfices que l'on en pourrait tirer ne seraient pas en rapport aux investissements. (Le minimum du niveau de Szolnok de ladite période était de —180 cm s'étant produit une fois pendant 2 jours au cours de 30 années.) La canalisation de la Tisza est exigée par l'irrigation envisagée de la vallée de cette rivière. (Le niveau surelevé des retenues facilitera le refoulement des eaux et, en même temps, une partie du débit de la rivière pourra être empruntée pour les buts des irrigations.) Les barrages envisagée amélioreront, après leur réalisation et dans une mesure accrue, les conditions de navigabilité. Toutefois, étant donné qu'il faut consolider les berges et stabiliser au préalable le lit non régularisé, ainsi qu'assurer une bonne navi­gabilité même jusqu'à la mise en service des barrages, la régularisation à basses eaux de la Tisza s'impose en tout cas. Le dernier motif doit être souligné d'autant plus que les pierres de construction nécessitées par les travaux envisagés ne peuvent être acquises économiquement que des carrières de Tokaj situant sur la rivière. 2. Configuration des seuils et examen des surélargissenients du lit. Le plus grand obstacle à la navigation, en temps de l'étaige, est formé par les seuils (passages difficile), endroits où le courant passe d'une rive à l'autre. Il y a deux sortes de seuils sur la Tisza Moyenne (entre Tokaj et Szeged) à savoir: seuils à fond d'argile duren'accusant, en raison du fond résistant, pas de profondeur suffisante; et seuils à fond mobile où, les dépôts de débit solide, dûs au surélargissement du lit, entravent la navi­gation. Il y a des cas où les deux facteurs se présentent simultanément. L'endroit des seuils est généralement l'inflexion, mais les seuils se forment également dans les tronçons droits voire dans les longues courbes douces. La cause de leur formation est, dans la majeure partie des cas, le surélargissement du lit provenant d'une interven­tion humaine ou bien d'un processus naturel. Dans le cas représenté sur la figure 3, la cause du surélargissement s'étant produit en aval du pont, était l'ouvrage trop court de protection de berge exécuté, en amont du pont, en vue de protéger la culée de la rive droite. La figure 4 représente un surélargissement naturel en aval d'une courbe provenant du fait que le courant, en raison des rives cohérentes donc abruptes, reste dans sa voie, même, en aval de l'inflexion. Les grands maîtres de la régularisation de rivière: I?argue, et Girardon en établis­sant les règles de la formation du lit, ont également déterminé les formes en plan de la courbure assurant la formation de bons passages. Le premier a même déduit cer­tains rapports existant entre les largeurs. Il y a des ingénieurs qui attribuent une impor­tance décisive à ces données géométriques; les autres cherchent à déterminer l'espace­ment des inflexions caractéristique pour un tronçon donné de rivière. L'auteur ne doute pas que le lit de la rivière se forme suivant les règles déduites dans un sol peu cohérent et homogène, mais, dans le cas de la Tisza, c'est la matière du lit qui détermine la formation du lit. Il y a de bons seuils où le lit mineur d'étiage est plus large que dans les courbes avoisinantes. Par contre, il n'y a pas de formes caractéristiques de courbure qui assurent, elles seules, la formation des bons passages et l'espacement des inflexions n'est, non plus, identique. Il est donc impossible de fixer les règles pour dresser la forme en plan du lit à régulariser, le tracé s'adopte à des tronçons voisins bien développés. 11 est pré­férable d'éviter, en générale, les tronçons droits, car les courbures douces présentent maints avantages. Toutefois, dans les secteurs droits par nature (plus exactement: dans

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