Vízügyi Közlemények, 1945 (27. évfolyam)

1-4. szám - VIII. Szakirodalom

(9) jusqu'à présent de l'eau 86,000 hectares ont été inondés. La submersion réitérée d'une superficie de 580,000 hectares était due, surtout, à l'état saturé du sol, phénomène ayant diminué au minimum la capacité d'imbibitior du sol. En 1942, 872,000 hectares, soit 10% environ des terrains cultivés du pays ont été à nouveau inondés. Suivant les données des puits d'observation (fig. 1.), c'était une véri­table onde des eaux souterraines qui s'était écoulée sur la Grande Plaine, culminant, en 1941. sur la partie nord du pays ainsi que entre le Danube et la Tisza, tandis qu'elle atteignit son maximum, en 1942, dans le coin formé par la Tisza, Körös et Maros, maximum se dirigeant, en 1943, avec la plus grande probabilité vers les régions situant au sud de la rivière Maros. L'aire des territoires inondés, des superficies submergées encore à la fin de l'année en dépit des travaux forcés d'évacuation ainsi que l'aire des terrains libérés de l'eau ressor­tent de la figure 2 et du relevé I. Sur la majeure partie des terres libérées de l'eau, on a réussi a atténuer les dégâts en cultivant des plantes tardives. Les 2 à 3% des terrains cultivés, cependant, ne participèrent plus, dans ces années, à la production agricole. Le relevé II démontre la diminution, en 1942, de l'aire des terrains submergés. Les données se rapportant à l'activité déployée par les ingénieurs du Service des Eaux de l'État et des associations syndicales ressortent du relevé III . Grâce à cette activité, la longueur du réseau de canaux du pays s'est élevée de 25,229 km à 36,225 km. Le cube des terrassements était de 25,3 millions de m 3. Les résultats atteints par le refoulement des eaux méritent une attention spéciale. En cherchant à augmenter le volume d'eau refoulé par les usines de pompage, l'État et les associations syndicales mettaient en service des pompes auxiliaires d'une capacité de 300—400 lit/sec chacune. L'accroissement du nombre et de la capacité totale des pompes ressortent du relevé IV indiquant, en même temps, la durée de leur fonctionnement. Le nombre total des heures de porhpage s'est chiffré, en 1941 et 1942, par près de 600,000 heures, durée de temps surpassant 4 à 7 fois celle des années humides précédentes. Le maximum du volume d'eau refoulé fut, en 1941, 1780 millions de m 3, tandis que la somme des quantités maxima annuelles refoulées au cours des dix années précédentes, ne fut que 857 millions de m 3. Il est superflu de noter que les syndicats n'auraient pas été à même d'exécuter lesdits travaux d'évacuation sans l'aide financière et matérielle de l'État dont les sommes ressortent du relevé V. Au cours des années 1939 à 1943 le pays a affecté à ces travaux 150 millions de pengoes (1 pengoe = 1,10 franc d'or). Les dégâts subis par la production agricole s'élèvent, d'après l'auteur, à 305 millions de pengoes. Le total des dépenses et des dégâts est donc de 450 millions de pengoes. Il y a lieu de noter qu'en vue de moderniser les ouvrages d'éva­cuation des eaux, on aurait besoin — sur la base de l'estimation des experts — d'investir une somme de 240 millions. Par conséquent, le parachèvement des travaux d'endiguement et d'assèchement s'impose non seulement au point de vue de l'intérêt public, mais encore ces travaux représentent des investissements utils à défaut desquels il est encore prématuré de parler d'une agriculture intense. PROBLEMS OF THE HYDRAULIC IMPROVEMENT ON THE EASTERN SLOPE OF THE MIDDLE SECTION ON THE PLATEAU BETWEEN THE DANUBE AND THE TISZA. By I. PAP. (Refer to tables and figures on pages 43 to 66 of the Hungarian text.) D. C. 626,86 (430,1). On the eastern slope of the sandy plateau between the Danube and the Tisza, and on the section between Nagykörös and Horgos—Királyhalom nature has failed to create even a single stream (Fig. 1). The configuration is characterized by flat valleys running in a northwestern — southeastern direction which valleys are interrupted by sand and

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