Szemészet, 1975 (112. évfolyam, 1-3. szám)

1975 / 3. szám

fasciculaires meins systematises qu’on ne le erőit. Ces aspects sont cependant, en bon accord avec le fait que les vaisseaux du nerf optique ont une disposition radiaire. Ceci dit sur la morphologie des champs. Peut-on considerer cliniquement que ces aspects sont en rapport avec l’hpyertonie oculaire? Dans la majorité des cas oui, mais dans un certian nomhre de cas,non. II est certain que la relation de cause ä effet doit-étre considérée comme Nordmann et ses collaborateurs nous Tout appris ä travers le rapport de la tension arterielle ophtalmique au chiffre de la tension oculaire. Malgré cela des paradoxes demeurent. On observe par exemple des hypertensions de l’aphaque qui durent pendant des mois a 70 sans trouble des champs et sans hypotension arterielle. La chute opéra­­toire de l’ophtalmotonus est capable de tout perturber chez nomhre de glau­­comateux qui avaient peu de décompensation perimetrique avant l’intervention. Pourquoi le resultat est-il parfois si défavorable sur la vision apres la eure d’une hypertonie aigué alors que la pression artérielle est normale? Leydhecker a démontré que le nomhre des hypertonies est plus grand que le nombre des malades atteints de trouble du champ visuel. II en conclue que les troubles fonctionnels apparaissent apres les troubles tensionnels. Mais Linner démontré aussi que sur une population d’une ville de Suéde, toutes les hyper­tonies constatées ä une certaine date, si elles sont revues quelques années apres ne sont pas devenués des glaucomes et ont tourné court. II у a done dans les cas qui deviennent des glaucomes un long délai pendant lequel 1’hypertonie n’entraine pas de modifications périmetriques, et dans les cas qui n’en devien­nent pas une absence de nuisance de 1’hypertonie. J’ai pu suivre certains glaucomateux pendant 25 ans ä la consultation des Chemins de Fer Frangais. Leur hypertonie á pro cede par poussées de quelques mois répétées tous les deux ou trois ans. La deterioration de leur champ visuel ne s’est pas faite parallellement a ces poussées, mais Lien au contraire d’une maniere progressive et sournoise. Les déficits ne coincidaient pas avec des modifications artérielles tensionnelles. Existe-t-il d’autre part des cas ou le glancomé débute par des troubles fonc­tionnels et non par des troubles tensionnels? II semble bien exister mais ils sont rares. Nous avons pu en trouver 10 cas dans nos malades des Quinze—Vingts. II est vrai que l’on pourra toujours objecter que la tension était passée inapergue. Elle dévait bien se cacher, en tous cas car ces malades ont été hospitalisés assez longtemps, et la courbe nyethémérale de leur tension avait été dúment enregistrée pendant trés long­temps. Restent, enfin les affections qui reproduisent en tous points le glaucome mais sans tension. La maladie de von Graefe en est le chef de file. La aussi on peut soutenir que la tension a été mai prise, qu’elle est passée inapergue. En réalité, certains cas appartiennent bien au glaucome mais d’autres ne pré­­sentent jamais de tension. Nordmann admet en avoir observé deux cas. Le parallélisme des déficits du champ visuel et de l’hypertension n’est done pas une notion solidement établie et il n’est pas possible de la considerer comme acquise. De solides statistiques devraient étre faites donnant toutes garanties sur les procédés d’examen employés, tant en ce qui concerne la tension que le champ visuel. Dans un autre ordre diduis. Toute une série de travaux expérimentaux mettent en cause le champ visuel. Ils demandent á étre discutés. Les plus important font état de la compression du globe chez le sujet sain et le sujet glaucomateux espérant démontrer ainsi le rőle de la tension. La compression oculaire détermine un déficit nasal d’apres Bailliart. H. Gold-IM

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