Szemészet, 1975 (112. évfolyam, 1-3. szám)

1975 / 3. szám

II existe en réalité quantité d’autres deficits fasciculaires possibles. II n’est pas rare de constater l’atteinte d’un faisceau nasal horizontal séparant les moitiés inférieures et supérieures du champ visuel (fig. 6, 7 et 8). Un aspect arciforme symétrique du Bjerrum mais du cóté nasal peut étre rencontre il ,est rare. II est possible que le scotome de Bjerrum s’ouvre dans une partié, non clas­­sique, du champ visuel et simule ainsi un scotome de Jensen. II existe mérne de véritables scotomes de Jensen d’origine glaucomateuse (fig. 9). II existe aussi des deficits centraux dans le glaucome. Certains pourraient étre düs ä la coalescence de deux scotomes de Bjerrum, mais ils peuvent étre aussi parfaitement autonomes et ne rien avoir á faire avec des scotomes arci­­formes. On observe encore des deficits centro-caecaux. Posner et Schlossmann enfin ont décrit un petit deficit fasciculaire entre la táche de Mariotte et le point de fixation, représentant le deficit de fibres directes papillo-maculaires. Le scotome de Bjerrum n’est done que le cas le plus frequent dans un en­semble de déficits fasciculaires varies. Cette multiplicité d’aspect attire l’atten­­tion sur le fait que tous les faisceaux du nerf optique quels qu’ils soient peuvent étre atteints d’une maniére isolée par la maladie glaucomateuse. On est loin d’un scotome de Bjerrum signe pathognomonique, manifestation par excellence du glaucome et devant étre expliqué par lui-méme. II n’est qu’en déficit fasciculaire parmi d’autres. Le mode d’apparition des scotomes est important, j’ai dit et éerit qu’ils étaient toujours relies ä la täche de Mariotte. Je ne suis plus de cet avis, j’ai 120 105 Э0 75 ВО Fig 6. 155

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