Századok – 2002
Dokumentumok - Pajkossy Gábor: Az 1862. évi Duna-konföderációs tervezet dokumentumai IV/937
AZ 1862. ÉVI DUNA-KONFÖDERÁCIÓS TERVEZET DOKUMENTUMAI 949 cette bonne entente dont le premier résultat sera la chute des tyrans, qui les oppriment et la dissolution de ces Etats vieux et pourris qui les asservissent et en empêchent les nobles élans. Je conjure tous nos frères, Magyars, Slaves et Roumains de vouloire [!] bien jeter le voile de l'oubli sur le passé et se tendre une main fraternelle, en se levant comme un seul homme pour la liberté commune et en combattant un pour tous et tous pour un, selon l'ancienne devise des Suisses. Je les conjure d'accepter ces propositions qui ne sont pas des concessions, mais des bases d'un pacte libre et bilatéral. Chaque nation Danubienne même en ralliant autour d'elles des fractions d'autres peuples, ne pourrait former qu'une puissance de second ordre, dont l'indépendance serait toujours en danger, qui serait toujours exposée à subir des influences étrangères. Mais si les Hongrois, les Slaves du Sud et les Roumains acceptent les bases ci-dessus exposées, ils formeront une puissance de premier ordre, un riche et puissant État de 30 milions d'habitants, qui aura un grand poids dans la balance européenne. Union, concorde, fraternité entre les Magyars, les Roumains et les Slaves... Voilà mon voeu le plus ardent; voilà mon conseil le plus sincère; voilà le gage d'un riant avenir pour tous ces peuples. Turin, le 1. Mai 1862. L. Kossuth ancien gouverneur de Hongrie Idegen kéz írása, javításokkal, Kossuth sk. aláírásával. i Archiuio Centrale dello Stato (Roma). Fondo Bettino Ricasoli. Fondo Bianchi. Busta 1. 2/C. 3. 1862. május 18., Milánó A L'Alleanza „Dunai szövetség" címmel Kossuth műveként közzéteszi Canini Kossuth által aláírt emlékeztetőjét i Confederazione Danubiana In uno de'nostri numeri precedenti noi annunciavamo la prossima pubblicazione di un importante scritto di Luigi Kossuth risguardante la futura organizzazione dei paesi danubiani. Siamo lieti di poter noi per i primi porgere quello scritto al pubblico italiano, il quale lo leggerà certo con tanto maggiore interessamento, in quanto che il progetto ivi contenuto, effetuandosi, avrebbe per l'Italia il doppio vantaggio di annientare il di lei più tremendo nemico e di crearle in sua vece un alleato il quale per il suo proprio interesse sarebbe costretto a procurare di crescere forza al nuovo Regno per crescerla a sè stesso. Quantunque il lavoro che pubblichiamo non sia per ora che un semplice progetto, pure è impossibile non riconoscerne l'importanza, tanto più quando si pone mente all'agitazione ognor crescente dell'oriente e alla stoica impassibilità degli Ungheresi contro la quale uno ad uno naufragano tutti i progetti e tentativi di riconciliazione esperimentati dal governo austriaco.