Századok – 2000

TANULMÁNYOK - Gebei Sándor: II. Rákóczi György szerepe a Rzeczpospolita felosztási kísérletében 801

II. RÁKÓCZI GYÖRGY LENGYEL POLITIKÁJA 847 sous réserve que la constitution polonaise ne permit que le royaume élu, mais non couronné (electus non coronatus). Les manoeuvres diplomatiques polonaises - ne pas donner, mais obtenir - l'appel à la constitution et au droit nobiliaire fut de plus en plus favorable aux Suédois. Les ministres suédois présents en Transylvanie depuis le printemps de 1656 se rendraient compte du fait que l'obtention de l'aide de György Rákóczi était équivalent à la fois à l'assurence du potentiel militaire des Cosaques (Zaporogije), de la Moldavie et de la Valachie, par conséquent il ne refusèrent pas un "prix d'achat' plus élevé. Rákóczi, et encore plus, le conseiller de Transylvanie, János Kemény émirent des exige­ances contre les propositions suédoises, l'une après l'autre, lors des negotiations qui duraient plus de six mois. Gustav Charles eut beau compléter la proposition de l'offre des villes de Szepesség par celle de deux arrondissements (Halitsch et Lvov) de la voïvodie de Rus (Lvov), de la ville riche des commerçants de Lvov, Rákóczi et Kemény prétendaient aux arrondissements de Sanok, de Przemysl, ainsi qu'à la voïvodine de Belz. Lorsqu'il devint évident que Rákóczi aspirait à la couronne de la Pologne, le roi suédois - sans aucune hésitation - proposa plusieurs variations de titre au prince ambitieux. Il lui demanda seulement de ne pas user le titre de roi vers la Suède et Brandenbourg. Rákóczi pouvait choisir à son gré parmi les titres: roi de la Petite-Pologne, de la Pologne Antérieure, de la Pologne de l'Est, des Parties de la Galicie et de la Petite-Pologne. Gustav Charles bien toucha le point faible du prince de la Transylvanie. La couronne et les parties polonaises, étant capable de représenter la couronne, semblaient un proposition si bien sûr et sans risques que Rákóczi était disposé à ne pas rendre compte des menaces de la Porte, à se ! mettre en conflit avec les ennemies des Suédois. Le 6 décembre 1656 fut signé à Radnót le contrat de la Suède et de la Transylvanie qui divisa la Rzeczpospolita parmi les 5 partie intéressées (Suède, Brandenbourg, Transylvanie, Zaporogije, Litouanie) 1 Rákóczi comblait son plan irréel d'une faute diplomatique, car il traitait, dès le début, le contrat paraphé de Radnót, en tant que document ratifié: il se précipitait à s'introduire à la guerre sans aucune caution. Il a commit une autre défaillance grave, parce qu'il ne rendait pas compte des ambitions politiques du hetman cosaque (Bogdan Hmelnitski) et de ses Cosaques - annulation de la Pologne -, il les traitait seulement comme force militaire. L'erreur majeur du prince de la Transylvanie, György Rákóczi II fut la fausse interprétaion du fonctionnement du système politique européen. Il est évident que la "révolte des vassaux" (in­vention personnelle) - le vassal des Ottoman: la Transylvanie, le vassal de la Russie: Ukraine, la I vassal de la Pologne: la Prussie - avec l'aide de la Suède portait atteinte aux intérêts de l'Europe Centrale de l'empire des Habsbourgs et des Ottomans. Autrement dit: les grandes puissances ne pouvaient pas consentir au reaménagement des lignes de force européennes. La campagne audacie-1 use de Rákóczi, en 1657 en Pologne fut fructueuse seulement dans la mesure où la direction de la Suède dans la coalition contre la Rzeczpospolita fut maintenue, où l'illusion de la répartition du butin espéré, proposé par le roi suédois subsistait. THE ROLE OF GYÖRGY II RÁKÓCZI IN THE ATTEMPT TO DISMEMBER THE RZECZPOSPOLITA (1656-1657) by Sándor Gebei (Summary) The study examines the plan to dismember the Lithuanian-Polish republic of nobles elabora­ted in 1656-57 and the subsequent attempt to put it into effect. The basic result is a detailed study of the motivations underlying the political ambitions of György II Rákóczi concerning Poland, which may help to formulate an unbiased judgement on his policies and raise the hitherto rather avoided question of his personal responsibility. By the end of 1655 the « deluge » (potop), that is, the attack of the neighbouring countries menaced to dismember the whole of Poland-Lithuania. Yet it became evident within a year that the Swedish military victories were not followed by the hoped political breakthrough and it was necessary to seek for allies. Although a series of nego­tiations and treaties (Königsberg/Królewiec, Marienburg/Malbork, Labiau/Labiawa) with the Elector of Brandenburg, Frederick William, had secured the Duchy of Prussia for the „Great Elector", the Swedish diplomacy had much greater difficulties in winning the alliance of György II Rákóczi. The

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