Századok – 1998
Tanulmányok - Korom Mihály: Az Atlanti Chartától a potsdami kollektív büntetésig.(A magyarországi német kitelepítés történetéhez) III/553
582 KOROM MIHÁLY Mihály Korom DE LA CHARTE ATLANTIQUE À LA PUNITION COLLECTIVE DE POTSDAM (Résumé) L'étude présente examine en cinq parties le processus historique du déplacement et de la diminuation des Allemands de la Hongrie. Elle présente la politique génocide du fascisme ainsi que celle du stalinisme et de certains pays de l'Europe centrale et orientale de grand puissance, d'acquisition de territoire, d'état-nation "pure" contre autres peuples ou populations. Ensuite elle résume d'après les résultats et les données des recherches les causes différentes du processus de la diminuation de la minorité allemande de Hongrie qu'elle dût assumées aux années quarante. La première parti évoque les principes de la Charte Atlantique qui condamnèrent catégoriquement la politique des pouvoirs fascistes portant sur la dépression cruelle, l'expulsion et l'extermination des autres peuples, et, bien entendu, les activités similaires de toutes autres puissances. Malgré ces principes cette politique continuait à exister. En plus, même à l'Union Soviétique à la fin de la guerre la déportation des peuples en somme ou en partie s'accentua et s'étendit même à la population allemande et celle de pays alliés de Hitler surveillés par son armée. La politique tchécoslovaque de Benen convainquit les grandes puissances d'approuver à son territoire le déplacement obligé exclusif et agressif de la population de plus d'un million des Allemands des Sudètes, puis elle commena à préparer une politique similaire concernant la population de presqu'un million des Hongrois du terrain. La deuxième partie étudie le projet de Benen et de Stalin qui lia le déplacement de Hongrois de la Slovakie et celui de Saxons de Szepes, ainsi que l'acquisition soviétique de Kárpátalja aux manoeuvres du Nord-Sud et du Sud-Ouest. La troisième partie présente les actions militaires et diplomatiques qui négligeaient les réalités et furent visées de désorientation par lesquelles le projet du déplacement de presqu'un million des Allemands de Hongrie fut intégré dans les décisions du conférence de Potsdam correspondant aux intentions et activités tchécoslovaques soutenues par l'URSS pour gagner de place en Hongrie au déplacement arbitraire de la population Hongrois autochtone très nombreux. La quatrième partie présente les actions qui résolurent le déplacement arbitraire de presqu'un tiers des Allemands de Hongrie et par cela elle donne une échantillon des intentions d'une partie remarquable des forces politiques hongroises ainsi que de leurs activités de quelque résultat qui viseaient d'empêcher l'expulsion de la minorité allemande de cinq cents milles d'environs. Finalement l'étude offre une vue globale sur les diminuations des effectifs provenantes de plusieurs raisons qui influencèrent les Allemands de Hongrie jusqu'à la fin de la guerre et lors des déportations et des déplacements et par lesquelles l'effectif des Allemands de Hongrie diminua de plus de 50%, de presque 254 000 personnes par rapport à l'effectif de 477 000 personnes de l'année de 1941. FROM THE ATLANTIC CHARTER TO COLLECTIVE PUNISHMENT AT POTSDAM by Korom Mihály (Summary) The five parts of the article deal with the process of the removal of the German population from Hungary. They introduce the fascist genocide and the imperialist and nationalistic policy of Stalinism and certain East Central European countries aiming to create unmixed national states, fighting against other nations and nationalities. Then the author introduces the reasons leading to the decrease of the German population of Hungary in the 1940s, based on research results produced so far. Part one analyzes the basic principles of the Atlantic Charter that sharply condemned the policy of the fascist countries in cruelly oppressing other peoples, driving them away from their homeland, or killing them altogether. They naturally referred to all kinds of similar activities all around the world. This kind of thinking did, however, not become extinct. What is more, by the last phase of the war whole nations or nationalities had been relocated also within the Soviet Union, and the German and other population of countries allied with Hitler had come to be controlled by