Századok – 1998

Tanulmányok - Pritz Pál: „Új Európa” Német propaganda és béketervek - Sztálingrád előtt VI/1213

Pál Pritz NÉMET TERVEK AZ „ÚJ EURÓPA" LÉTREHOZÁSÁRA 1261 „NOUVELLE EUROPE" Plans allemands de propagende et de paix - avant Stalingrad (Résumé) L'institution de Wilhelmstrasse (c'est-à-dire le Ministère des Affaires Etrangères) n'avait pas les moyens à l'époque du national-socialisme d'exercer une influence déterminante sur l'évolution des affaires étrangères. Les diplomates ne se résignèrent à ces circonstences, une grande partie de leur activité se caractérisait par des altercations d'attributions avec d'autres ministères et organisa­tions. Un des champs importants des querelles était les efforts des diplomates pour empêcher, si possible, toutes actions qui essayaient de réaliser la „nouvelle Europe" sans consulter le Ministère des Affaires Etrangères ou même expressément, en éludant leur coopération. Tandis que les esprits imprégnés d'une ivresse de victoire et d'un aveuglement idéologique ne rendaient pas compte de la situation, Ribbentropp formula clairement l'opinion suivante: „II n'est pas possible de présenter ouvertement le principe de la Grande Germanie qu'après la prise des ultimes décisions militaires par lesquelles l'Allemagne sera dans un état de pouvoir qui permettera de ne pas prendre en consi­dération ni les alliés ni les adversaires. Au mois de mars de 1942 la Société de Radio de l'Empire envisageait de diffuser sous forme de propagande une émission de série au sujet de présenter à travers tous les émetteur micro-ondes disposés aux Etats-Unis et en Europe le „nouveau visage de l'Europe à venir". Cependant Ribbentropp a interdit l'émission. Au printemps de l'année 1942 Baldur von Schirach créa une Alliance Europé­enne de la Jeunesse, mais le congrès de formation de Vienne ne put pas avoir une évolution par la suite, cette fois aussi, de l'activité du Ministrère des Affaires Etrangères (Wilhelmstrasse). En au­tomne de l'année 1943 Alfred Rosenberg voulait lancer un programme de grande mesure intitulé „Combat pour l'Europe". Cette fois-ci Ribbentropp ne put le déjouer que par l'intermédiaire de Hitler, par ses paroles citées. Malgré tout cela les responsables du Ministère des Affaires Etrangères savait qu'il fallait faire quelque chose de progressive. C'est ainsi qu'il se créa le projet du comité d'Europe et des attributions d'Europe qui fut élaboré surtout par Werner Best. Par la suite, l'étude présente en détail la carrière de Best, ensuite le plan du spécialiste de terreur portant sur la „Nouvelle Europe" qui se construisait en somme par la suite des débats menés sur les vues de Carl Schmitt. Selon Best la seule mesure du droit repose sur les intérêts de telle ou telle nation, par conséquent tous les peuples n'aspirent qu'à se maintenir et de développer. Tous les peuples doivent respecter seulement les règles qui ne portent atteinte pas à leurs intérêts de vie, qui y correspondent. Best accepta des idées du professeur seulement les thèses qui s'attribuaient à écarter les pouvoirs démocratiques de la région. Pour avoir un contenu „positif' Best élabora la notion de l'organisation à grande échelle de völkisch (de peuple) en regroupant son contenu en six points. Ensuite, l'étude présente — à propos des plans de paix esquissés au sein d'autres institutions — la conception formulée en juin de l'année 1940 dans le Ministère de l'Economie, puis les coïnci­dence et les différences entre les paroles de Walter Funk adressées à un public étroit et à un large public. En reconstruant les vues du secrétaire d'état du ministère, Gustav Schlotterer, l'étude affirme qu'un des éléments à prendre des processus de l'intégration après la deuxième guerre mondiale est qu'à l'époque du fascisme l'héritage positif de la société du Cartell d'Acier International, créé en 1926 ne fut pas annulé, par conséquent les institutions, les organisations, et les méthodes de direc­tion de la production dues à elle persistaient même à l'époques du national-socialisme. Mais au premier niveau de la politique la voix du camp des succès militaires était plus forte. Bien que l'étude enregistre beaucoup de différences de détails parmi les plans du diplomat, Braun von Stumm, celui du professeur de droit, responsable des affaires des Allemands outre-frontières, Werner Hasselblatt, celui de Wolfram Heize, officier de front de SS, et celui de Kurt O. Rabl, chef de service du bureau du comissaire du Pays-Bas occupé, cependant l'effort sans bornes de la valori­sation des intérêts allemands est leur point commun.

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