Századok – 1994
Tanulmányok - Diószegi István: Bismarck és Andrássy 1870–1871-ben III–IV/517
578 DIÓSZEGI ISTVÁN annexions allemandes en perspective et la possibilité de l'accession des États de l'Allemagne du Sud à la Fédération de l'Allemagne du Nord. Même Bismarck restait par la suite méfiant à la Monarchie. П ambitionnait de discréditer et faire échouer le ministre des affaires étrangères commun nommé Beust, représentant de l'orientation antiallemande, et gardait ses réserves contre Andrássy ne voulant pas que le premier ministre succède Beust. propos du circulaire Gortchacow en 1870 Andrássy insistait sur une invention antirusse résolue et voulait y gagner la Fédération de l'Allemagne du Nord. Bien que Bismarck n'eut aucune sympathie pour le procédé russe, ambitionnant de résoudre la crise diplomatique, a refusé la proposition d'Andrássy. Dans la période finale de la guerre: Bismarck trouvait nécessaire l'arrangement du contact avec la Monarchie et sa politique de 1'approchement dans ce moment était favorablement reçue même à Vienne. De la part de l'Allemagne: cette réconciliation signifiait à la fois le choix entre Beust et Andrássy et celui favorisait sans doute le premier. Bismarck avait l'opinion que la coopération avec la Monarchie n'est possible qu'en gardant une relation étroite germano-russe, par conséquence il a refusé les conceptions antirusses d'Andrássy par la suite.