Századok – 1993

Tanulmányok - Györffy György: Az Árpád-kori magyar krónikák III–IV/391

412 GYÖRFFY GYÖRGY chroniques écrites dans l'épuque de István V et László IV et à leurs suites- est en effet une interpolation ultérieure qui était intégrée dans le texte original de la Gesta de l'époque d'István V dans le 14e siècle: partant de l'ancienne Gesta complète déjà perdue. Considérant que dans le texte de ces passages on peut trouver beaucoup d'expressions et termes venant du 13e siècle — parmi eux des locutions concernant la famille de Ákos et de ces contemporains seigneurial: nous ne prenons ces passages pour des interpolation plutôt une gesta lue par le magistre Ákos, une gesta vaste dans laquelle il faisait des compléments anachroniques et fautifs. 3. Le maître Akus (Ákos) comme le custode de la chapelle (capella) regia de Székesfehérvár ensuite le prévôt du chapitre du Vieux-Bude (Óbuda) surestimait fortement le passé et les droits de ces églises et voulait suggérer probablement que sa propre famille, la génération Ákos était équivalente aux 7 chefs de tribu conquérants et dans le même esprit dessinait l'histoire des rois hongrois entre 1167-1270. À la fois il a réduit fortement la partie de l'ancienne gesta jusqu'à l'année 1167 si on compare son texte au celui connu de la Chronique enluminée. Le maître Ákos qui était précédémment le chancelier de la reine: jusqu'à sa mort était le procurateur et patron de la monastère dominicaine où la princesse Margit (marguerite) avait véçu comme religieuse. Étant que Ákos supprimait dans cette gesta brève les passages qui concernaient des faiblesses humaines et des guerres fratricides des ll-12èmes siècles des rois arpadi­ens toujours remarquant dans la quelle Vita (Vie des saints) on peut trouver des lectures les plus exha­ustives sur la vie de ces saints: on peut croire que Ákos probablement créait son oeuvre extraite pour la princesse Margit de vie sainte, religieuse dominicaine, confiée à lui. On peut vérifier cette hypothèse par le fait que les passages comlétés par le maître Ákos se concertent parle texte que la supérieure dominicaine de la princesse Margit a écrit 2-3 ans après la mort de la princesse dans la légende: Vita Beatae Margarethae de Ungeria, notamment que la vierge sainte s'intéraissait bien pour les histoires des Hongrois, surtout pour la vie des saints hongrois, ensuite cette supérieure s'occupait aussi de la pratique de droit des cléricaux roayaux comme Ákos qui dans plusieures parties de sa gesta fait des allusions au droit canonique et au droit romain, mail il le fait plutôt faire des exemples et pas pour la nécessité. 4. Simon de Keza (Simon Kézai), notaire royal ou peut-être à Buda ou dans les légations étran­gères se rencontrait souvent avec la maître Ákos et après sa mort (1273) probablement s'est procuré ses livres, parmi eux l'ancienne grande et la nouvelle brève Gesta Hungarorum. Kézai a refait le début de cette dernière sous son nom y intégrant l'histoire des Huns-Hongrois de l'époque Attila comme l'histoire de la première conquête du pays, complétant la fin de l'histoire par le récit des batailles victorieuses de László IV jusque à l'année 1283 et il a fait un appendix qui fait connaître les couches divers des popula­tions pauvres. C'était Kézai ou Kézai lui-même ou son scribe qui copiait le chapitre historique hunnique devant les deux textes du maître Ákos: un texte brève et un autre plus vaste contenant l'ancienne gesta. 5. Après la mort de Kézai ses livres entraient en possession de la monastère franciscaine de Buda ou de Vieux-Buda (Óbuda) d'où se recrutaient dans cette époque les confesseurs du roi. Le franciascain qui continauait la chronique hongroise brève de Akos jusqu'au 1330 était probablement le membre de l'accompagnement du roi Róbert Károly (1301-1342). Ce cordclier continuait cette chronique avec des lacunes de 1278 mais après 1300 avec plus de détail, mais même aujourd'hui nous ne savons pas exacte­ment comment et quand les parties écrites en divers temps sont été reliées.

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