Századok – 1992
Tanulmányok - Gyarmati György: Modernizációs szükséglet és hatalmi érdek konfliktusa. Az igazgatásszervezet átalakítása Magyarországon. 1945–1950 II/202
226 gyarmati györgy sation politique et administrative de la Hongrie d'après-guerre en tant qu'ici „l'exemple" polonais et bulgare n'étaient pas modélés, soit les commissions nationales ne devenaient pas des facteurs dirigents. Les corps s'organisant de ce nom étaient vite privés de leur pouvoir et faute de mieux on a reconstitué le régime administratif traditionnel. Mais ce système — indépendamment des aspects politiques venant du changement du régime — avait été tellement dépassé qu'il ne pouvait guère remplir les devoirs respectifs. Donc la naissance des divers conceptions de la réforme administrative est venue des besoins logiques de l'époque. Mais ces réformes — soit qu'elles été bien étudiées ou non — avaient reçu toute de suite un sens „politique", car les partis politiques les acceptaient selon leur chance de participer dans le pouvoir. La division de pouvoir récrée suivant les élections de l'Assemblée Nationale en novembre 1946 compliquait encore le problème de la réforme administrative. Le parti des petits propriétaires indépendant — Független Kisgazdapárt procurait la majorité absolue dans le parlement, mais les trois autres partis de la coalition gouvernementale soit Le Parti Communiste Hongrois, Le Parti Social-démocrate et le Parti Paysan National — Nemzeti Paraszt-párt — se concentrant dans un étroit bloc politique: essayaient de garder leur suprématie dans l'administration centrale et autonome. Ainsi, considérant le tout du régime administratif de l'État: une dualité de pouvoir se contituait, ce qui partageait excessivement la coalition gouvernementale: en divisant le pouvoir exécutif et législatif autour des forces politiques des divers partis. Les partis politiques associés „en bloc" ambitionnaient d'éliminer la majorité obtenue des petits propriétaires dans le parlement, mais en même temps ce dernier — espérant la victoire électorale — insistait sur les nouvelles élections autonomes, afin qu'il puisse assurer sa majorité non seulement dans le pouvoir législatif mais dans le pouvoir exécutif aussi. En même temps la direction du Parti Communiste Hongrois a formulé en septembre 1946 dans une déclaration interne qu'il ne serait intéressé que dans une réforme administrative qui préféré les aspects communistes, mais cettes déclaration elle-même juge que cette réforme-là demandera encore cca 2 ans. Par la suite c'était cette tactique qui influençait les réformes administratives. Bien que communistes - qui dans ce temps-là déjà aient dominé le Ministère de l'Intérieur participaient dans le travail des commissions interpartis crées pour l'élaboration de la réforme administrative: leur activité — par l'assistance ministérielle — se concentrait d'empêcher ou ajourner l'établissement d'une nouvelle conception administrative. Cette attitude ne s'est changée qu'en été 1948, après la prose du pouvoir exclusif du Parti Communiste, ou le parti se libérant de la contraint des concessions de la coalition pouvait vite et totalement réaliser ses conceptions sur la réaliser ses conceptions sur la réorganisation de ce terrain de la vie politique de l'État aussi. Le produit de cette situation devenait — étudiant le modèle soviétique — le système des conseils introduit en 1950.