Századok – 1990

Tanulmányok - Pintér István: A két munkáspárt külpolitikai koncepciói a Horthy-korszakban V–VI/708

A KÉT MUNKÁSPÁRT A KÜLPOLITIKÁRÓL A HORTHY-KORSZAKBAN 751 István Pintér: LES LIGNES EN POLITIQUE ÉTRANGÈRE DES DEUX PARTIS OUVRIERS PENDANT L'ERE DE HORTHY L'élude se propose de définir les lignes en politique étrangère que les deux partis ouvriers, c'est-à­dire le Parti Social-Démocrate Hongrois (SZDP) et le Parti des Communisces Hongrois (KMP) ont suivies entre les deux guerres. Les deux partis avaient déjà subi un échec dans ce domaine: le SZDP pendant la révolution de 1918, et le KMP en 1919; toutes leurs conceptions politiques ultérieures devaient en entre conditionnées. Ils ré­cusaient tous deux le traité de paix de Trianon (l'étude en parle avec maints détails), mais, dans le même temps, ils désapprouvaient la politique révisonniste du gouvernement hongrois qui visait le rétablissement de la Grande Hongrie et isolait, de ce fait, le pays de ses voisins en le menant dans une impasse totale en metière de folitique étrangère. Le SZDP affirmait que seule une démocratisation de la politique intérieure pourrait permettre au pays de briser le mur de son isolement extérieur. Il se réclamait donc d'une politique étrangère à deux com­posantes: d'abord, nemer à bien, à l'intérieur du pays, un changement démocratique qui pourrait gagner la sympathie des grandes puissances et atténuer, par ce biais, les tensions avec les pays voisins et ensuite, dans cette atmosphère améliorée, faire modifier „Trianon" et obtenir l'allégement de la situation des Hongrois restés dans les parties „amputées". A cette politique, il espérait obtenir un soutien essentiellement de la part de l'Internationale Socialiste et de l'Angleterre. Les communistes, eux, ne pouvaient imaginer un change­ment substantiel qu' après un nouveau revirement à caractère socialiste et par l'Union Soviétique. L'avènement de Hitler fait cesser l'isolement extérieur du pays et fournit un fondement aux idées révisonnistes. Mais les deux partis ouvriers élèvent résolument la voix contre une alliance avec l'Allemag­ne fasciste: ils sollicitent l'élargissement des relations avec l'Angleterre et la France et l'amélioration des rapports avec les pays voisins pour contrebalancer l'influence nazie. En fondanl de grandes espérances sur la coopération internationale antifasciste, ils soutiennent le projet de la confédération danubienne, c' est- à­dire une union des forces démocratiques des pays danubiens contre la progression du nazisme. Entre 1938 et 1941, le progrès de la politique de révision territoriale provoque des troubles dans les rangs du SZDP, et les idées nationalistes s y renforcent au dépens de l'antifascisme. Quand la guerre écla­te, le parti donne son soutien à l'aile anglophile, que constituent les éléments hésitants du gouvernement et de son camp. L'auteur nous fait connaître enfin les positions des deux partis sur la politique extérieure après l'ent­rée en guerre du pays. Tous deux désapprouvaient l'engagement aux côtés de Hitler, organisaient la résis­tance antifasciste contre la guerre et s'efforçaient d'établir le contact avec la coalition mondiale des forces antifascistes. Dans la direciton de SZDP, les opinions étaient partagées: certains voulaient fonder la future politique étrangère du pays uniquement sur la partie occidentale de la coalition antifasciste monidale, tan­dis que les autres, et les communistes, entendaient s appuyer sur l'emsemble de cette coalition. M tu mean Tlunmep BHEllIHEnOJIHTHHECKHE ΚΟΗΗΕΠΙΧΗΜ flBYX PABOMMX ΠΑΡΤΗΪ1 Β ΠΕΡΗΟΛ PE5KMMA XOPTH (Pe3MMe) Β CTaTbe npennpnHHMaeTca nonuiKa οπορτΉτι» BHemHcnoJiHTHiecKyio KOHueimwo aeyx pa6oqnx napTHit - nerantHoft BeHrepcKoft coiwaji-aeMOKpanmecKoi) nap-ran (CXIH) h HenerajibHofl BeHrepcKofi KOMMyHHCTHMecKoit napTHH (ΒΚΠ) - β nepnon MotcBy nepeoft h Βτοροή MnpoBoft BOftHOtt. BHeiiiHenoiiHTHtecKHe K0Huemj,HM ο6βκχ napTHfl - CUn Β peBo.aiounn 1918 ro«a, ΒΚΠ Β 1919 ΓΌΗ y - 0K&3iriHci. HecocTorrejibHti MU , <tro aaeano o ce6e aHarb Β ποπκτΗκε nap-rufl • Β

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