Századok – 1984

TANULMÁNYOK - Kövér György: A brit tökepiac és Magyarország: az Angol-Magyar Bank 1868-1879 486

512 KÖVÉR GYÖRGY de sa qualité de banque" „prendre en charge". De graves pertes furent également causées, débout 1873, par l'échec de l'augmentation des capitaux de fond de l'affinerie de fer de Salgótarján. Les créances gelées dans l'usine sidérurgique ne permirent pas d'attendre la fin de la crise de l'indus­trie lourde. Avant 1873 le rôle décisif dans les bénéfices revenait à l'émission et au commerce des valeurs et titres. Début 1874 la direction sousestimait encore le déficit dû à la baisse des valeurs, et espérait obtenir la stabilisation grâce aux capitaux investis dans les entreprises industrielles. Elle devait toutefois renoncer aux fondations qui, jusque-là, fournissaient un stimulant dans l'obtention de profit. Les dépôts se réduisaient et les entreprises industrielles gérées par elle s'étaient avérées étre une charge insupportable. Les fonds payés jusqu'en 1872 en livre sterling, l'établissement londonien fonctionnant â partir de début 1871, le mouvement d'effets, non négligeable, à l'étranger, la participation aux syndicats européens, tout cela signale que, selon ses possibilités la banque s'inséra dans les relations internationales de l'époque, sans pour autant devenir une „banque internationale ".entre autres parce qu'elle ne pouvait pas s'émanciper de la suprématie de Vienne. D'autre part, c'est à partir de l'ouver­ture de l'établissement londonien que commença la baisse des exportations agraires hongroises, inspi­rant jusque-là tant d'espoir. Ainsi notre banque ne pouvait pas remplir son rôle continu s'intermédiaire entre l'exporta­tion britannique de capitaux et l'exportation agraire hongroise. Aussi l'avons-nous désignée comme banque quasi-internationale dont la gestion peut étre caractérisée avec concision de crédit-mobilier à la hongroise.

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