Századok – 1979

Tanulmányok - Bellér Béla: Az 1981/19-es forradalmak közoktatáspolitikája 183/II

AZ 1918-19-ES FORRADALMAK KÖZOKTATÁSPOLITIKÁJA 229 Béla Beliér: La politique d’instruction publique des resolutions de 1918 et 1919 Résumé Le ministre des cultes et de l’instruction publique, Márton Lovászy du parti Indépendant, ne pouvait réaliser de son programme imparfait que des fragments. Les mesures les plus importantes étaient la lói sur le classement des instituteurs des écoles primaires d’État et des institutrices des écoles maternelles á la classe des employés, et la lói sur le changement de qualification des écoles normales d’institutrices á des écoles normales supéricures. Mais Lovászy qui s’approchait du droite, a renoncé á son portefeuille. Ensuite le social-démocrate Zsigmond Kunfi a re^u le portefeuille de l’instruction publique indépendant du ministére des cultes. Kunfi a effectué des changements graduels dans le personnel de son ministére. II a désiré développer les écoles primaires, réformer les écoles d’apprentis, les écoles secondaires et les universités, il a projeté la nationalisation des écoles. De la gestation des projets de réforme grandioses n ’est née enfin que la lutte culturelle universitaire. Kunfi a brisé la révolte de la faculté de Droit de l’Université de Budapest et de ses satellites contre la nomination de nouveaux professeurs universitaires et contre Retablissement de nouvelles chaires. II a sursis fautonomic de l’Université, mais il ne lui restait plus de temps á la réalisation des projets de réforme plus importants. L’instruction publique des République des Conseils était également dirigée par Kunfi, auprés de lui travaillait le philosophe et esthéticien déjá bien connu, György Lukács. Il devenait possible la réorganisation de l’instruction publique entiére á la base d ’une conception unie. Ce travail immense était dirigé par le commissariat de l ’instruction Publique dönt la composition personnels - par la suite de 1’intervention énergique de György Lukács a radicalement changé. La premiere grande étape sur la voie de la réforme des écoles était la nationalisation des écoles et l’introduction de fenseigne­­ment religieux facultatif. Les République des Conseils a effectué ces devoirs politique trés delicats avec de grand tact et de précaution, mais bien fermément. L’école primaire unie et obligatoire se composant de 8 classes, était considérée comme la base de la réforme des écoles. Á l’école primaire se fondait le réseau de l’ensignement secondaire, des lycées á 5 classes et des écoles á 4 classes pour la formation des ouvriers qualifiés dans findustrie, 1’agriculture et dans le commerce. Mais Involution de ces écoles n’était pas uniforme. Le niveau de fenseignement spécial dans 1’agriculture et dans le commerce est resté derriere celui de findustrie ou on faisait des efforces fructueux pour l ’établisse­­ment des ateliers-écoles. La tendance de réforme de l ’instruction publique était sensible également dans fenseignement supérieur. La réforme universitaire avait trois buts: 1. la propagation de fenseigne­ment universitaire á I ’esprit marxiste 2. élévation du niveau de la formation universitaire (formation spéciale, et formation des chercheurs) 3. faeces des jeunes ouvriers et des paysans aux universités. La voie du dcvéloppcment de I’esprit marxiste était facilitée par des changements personnels et par des réformes d’étude et d’organisation démocratiques. On s’est efforcé de résoudre, á 1 ’aide du systhéme complémentaire des colleges, des facultés et des écoles supérieures spécialcs, les devoirs de la formation professionelle et de celle des chercheurs. Quant au changement de la composition sociale des étudiants, il n’était possible que de faire les premiers pas. On a organisé l’Université d ’ouvriers nommée Marx-Engels. Par l ’atténuation des conditions de fadmission á l’Université, par des mesures grandioses concernant les circonstances sociales, on s’est efforcé de rendre attirant les études universitaires pour les jeunes paysans et ouvriers. Ces mesures avaient pour résultat que la composition sociale de la Faculté des Lettres et de la Faculté de Médecine prenaient d ’autres aspects et le nombre total des étudiants a augmenté. (Par exemple á la Faculté des Lettres etá Г École Polytechnique le nombre des étudiants a augmenté au double.) La politique d’instruction publique de la République des Conseils est toujours restée fiére au principe de politique culturelle magnifique qui était briévement rédigé par le commissaire d’instruction publique de la fa^on suivante: “On peut dire á tout qu ’il n’est qu’un moyen, sauf la culture, parce qu’elle est le but meme.” 4 Századok 79/2

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