Századok – 1978

FOLYÓIRATSZEMLE - Stewart; James: A helyzet és a harc Észak-Írországban 999

A LEVANTE-KERESKEDELEM ERDÉLYI ÚTVONALA 1037 Определив размер импорта бакалейных товаров в Южную Трансильванию, автор оста­навливается и на том вопросе, как ввоз разделился между отдельными группами торговцев. Показывается процесс, в ходе которого валахские торговцы стали конкурентами торговцев Брашшо, и на рубеже XV-XVI столетий подавляющее большинство ввоза бакалейных товаров уже они сами посредничали не только в Надьсебен, но и в Брашшо. 2. Что касается дальнейшего пути бакалейных товаров, привозных из Валахии, автор пришел к выводу, что главная линия этого вела из Брашшо и Надьсебена в важный город Затиссья, Надьварад (Grosswardein. Oradea) а отсюда - в центр Верхней Венгрии (Восточной Словакии), в Кашша (Kaschau, Kosice). В обороте этих участков пути валахские торговцы уже не участвовали, подавляющиее большинство ценной бакалеи до Варада посредничали трансильванские саксонские торговцы, а дальше же торговцы города Кашша. Заключительный вывод статьи: путь от восточного побережья Черного моря в Трансиль­ванию и в Венгрию в начале XVI века тоже обеспечил значительное пополнение бакалейных то­варов, значит в те годы, когда венецианские галери уже еле находили или совсем не нашли ба­калеи на пристанях восточного побережья Средиземного моря в результате появления порту­галцев в Ост-Индии. Zs. P. Pack: LA ROUTE TRANSYLVANIENNE DU COMMERCE LEVANTIN AU TOURNANT DU XV-XVIe SIÈCLES (Résumé) L'auteur à prouvé dans son étude précédente (Századok 1975. 1.) qu'au XVe siècle, du côté de la Mer Noire, des épices et surtout du poivre étaient importées régulièrement à travers la Valachie à la Transylvanie, notemment dans les villes saxonnes au Sud de la Transylvanie: à Brassó (Kronstadt. Bra§ov) et à Nagyszeben (Hermannstadt, Sibiu). À propos de cette problématique, l'auteur, dans son étude présente, pose deux nouvelles questions: 1. Quel était le volume de l'importation des épices? 2. Quelle était la destination des épices importées, dans les suivantes? 1. Pour pouvoir définir le volume de l'importation des épices, l'auteur examine du point de vue de la statistique dans les détails les registres de douane de Nagyszeben (Hermannstadt, Sibiu) de l'année 1500 et ceux de Brassó (Kronstadt, Bra^ov) de l'année 1503. Il constate que l'importation de poivre arrivant à ces deux lieux de douane du côté de la Mer Noire à travers la Valachie faisait en total 825 quintaux par année (et signifiait une valeur de douane de plus de 36 200 florints) au commencement du XVI e siècle. Cette quantité faisait le quintuple de l'importation de poivre venant du côté de la Mer Adriatique à travers Vienne à Pozsony (Pressbourg, Bratislava), lieu de douane principal de la Hongrie de l'Ouest; en conséquent, elle contribuait dans une mesure importante à l'approvisionnement du marché de Hongrie et de Transylvanie. En même temps, cette quantité faisait une dizième à-peu-près de l'importation annuelle de Venise de provenance d'Alexandrie, et elle faisait seulement les 5,8-7,4 pour cent de l'importation totale de Venise de provenance d'Alexandrie et de Beyruth. Après avoir défini l'échelle de l'importation des épices de Transylvanie du Sud, l'étude relate également la question, comment l'importation était divisée parmi diverses groupes de marchands. L'auteur nous présente le processus, aucours du quel les marchands de Valachie devenaient les concourrants des marchands de Brassó, et au tournant du XV-XVI® siècles, c'étaient eux qui s'entre­mettaient dans la majeure partie de l'importation des épices non seulement vers Nagyszeben mais vers Brassó aussi. 3*

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