Századok – 1974
Tanulmányok - Réti R. László: A Rimamurány-salgótarjáni Vasmű R. T. az első világháborúban 622/III
A RI MAM URÁN Y — SALGÓTARJÁN I VASMŰ RT. 645 прибыли. Изменились картельные связи, а также отношения между государственной властью и монополистическими группировками. В начале 1917 года поворот произошел и в отношении рабочих и крупного предприятия. Постепенно рухнула ичключительная контрольная власть капитала а «покой» было поддержен только с введением военного контроля. Внимание алминстрации предприятия всё более было поглощено логическим измерением последствий проигранной войны. В правящих капиталистических кругах схватились противоположные взгляды и вокруг проблематики т. н. «переходного периода». В этой прении концерн Римамурань выразил интересы буржуазии металлургической промышленности. В 1918 году мы уже являемся свидетелями выдвижения признаков военного распада на первый план и заката военной конъюнктуры и в отношении концерна Римамурань. Чрезмерная военная конъюнктура сменилась неиспользованием производственных мощностей. Вопреки усилий администрации предприятия на многочисленном уровне обострялась борьбе между рабочими и крупным капиталистическим прелприятием. L. Réti R.: Le combinat sidérurgique de Rimamurány-Salgótarján s. a. pendant la première guerre mondiale (Résumé) L'étude traite l'histoire du combinat sidérurgique de Rimamurány et des entreprises qui appartient à sa sphère d'intérêt dans la période de la première guerre mondiale. Elle traite les problèmes cruciaux dans lesquels les circonstances extraordinaires créés par la guerre se sont manifestés très expressivement : les problèmes de la production, de la mise en valeur, des relations de marche et de cartel, de la direction d'entreprise, de l'organisation de la production et des conditions de travail. Elle examine les problèmes de l'économie de guerre, l'immobilité provisoire des relations de marché intérieures et internationales, l'inexploitation de la capacité de rendement, et les conséquences de l'antagonisme qui s'est formé parmi les efficacités effectives des grands urines: le blocage des investissements, l'immobilisaton partielle et totale de la production. La direction d'entreprise a voulu résoudre les problèmes par le perfectionnement du système de direction. En conséquence de la prolongation de la guerre la surcharge générale des usines succédait à l'inexploitation alarmante de la capacité et l'excédent de main-d'oeuvre succédait à la crise de maind'oeuvre. La production de matière de base est devenu insuffisante et, les difficultés de l'acquisition des matières auxiliaires ont augmenté. Le profil de production s'est adopté aux exigences de nouvelles espèces. La proportion de l'exportation a diminué au minimum à l'interieur du total des ventes. L'utilisation de la capacité de production des usines atteignait 80% de la capacité déjà dans la première année de la guerre. Le détachement de la demande et de l'offre au rythme accéléré se traduisait par les prix grandissants aussi. La direction d'entreprise s'est efforcée de liquider les tensions qui se sont formées à l'interieur de la structure de production. Elle élargissait la capacité de production et elle accélérait les investissements et les reconstructions. Cet effort était inspiré par le fait aussi que l'intervention étatique est passé au premier plan. L'état des finances de l'entreprise a été stable à la suite du bénéfice de guerre ayant un caractère de surprofit. Un changement s'est accompli dans les relations de cartel et dans la relation du pouvoir public et des groupments capitalistes aussi. Des discussions vives roulaient sur le système de l'intervention étatique. Au début de 1917 un tournant s'est accompli dans la relation des grandes entreprises et de la classe ouvrière aussi. Le pouvoir absolut de contrôle du capital successivement s'effondrait et le maintien transitoire du «calme» était conservable seulement par l'interoduction du contrôle militaire. L'attention de la direction d'entreprise tournait de plus en plus vers les conséquences de la guerre perdue. Des opinions contraires se sont heurtés à l'interieur des milieux dirigeants capitalistes quant au problème de la période de transition soi-disante. Dans cette discussion le groupement de Rimamurány a représenté des intérêts de la bourgeoisie sidérurgique. En 1918, nous pouvons être les témoins de la dissolution de l'économie de guerre et du déclin de la conjoncture de guerre au regard du combinat sidérurgique de Rimamurány et de ses entreprises aussi. L'inexploitation de la capacité succédait à la conjoncture de guerre. Malgré les efforts de la direction d'entreprise, la lutte entre les ouvriers et la grande entreprise capitaliste s'aggravait.