Századok – 1963
Tanulmányok - Kónya Sándor: Az első Gömbös-kormány megalakulása és programja 332
AZ ELSŐ GÖMBÖS-KORMÁNY MEGALAKULÁSA ÉS PROGRAMJA 367 . Положение Гёмбёша стало шатким уже спустя четыре месяца после вступления на должность премьера, но ему все-таки удалось избежать отставки. Приход Гитлера к власти, наступление международного фашизма были на руку Гёмбёшу, положение правительства облегчалось и тем, что экономическая жизнь страны зимой 1932—1933 годов уже миновала самую низкую точку экономического кризиса, и хотя очень медленно, но все-таки начался рост промышленного производства. Усилия правительства увеличить сельскохозяйственный экспорт тоже увенчались успехом. Ш. Коня LA CONSTITUTION ET LE PROGRAMME DU PREMIER GOUVERNEMEINT DE GÖMBÖS Résumé En flépit des efforts déployés par le gouvernement de Gyula Károlyi la situation économique ne fit depuis l'automne 1931 que se détériorer. La production accusa une régression sans arrêt, le prix des produits agricoles bassait, lui aussi, le chômege s'est accru, les charges fiscales allaient toujours en augmentant. L'approfondissement de la crise économique aiguisa encore mieux les opposotions surgies entre les masses laborieuses et les classes dirigeantes. La base de masse du gouvernement se vit restreindre. Malgré une terreur toujours croissante, la loi martiale, elle, ne s'avéra, non plus, susceptible à liquider le parti communiste ni a «démobiliser» les mouvements de masse. Les contradictions qui se firent valoir entre les différentes couches de la classe dominante attestèrent , elles aussi, que le gouvernement de Károlyi ne s'affirma pas à même de surmonter les difficultés qui se présentèrent sur le plan économique et politique. Un groupe plus restreint, dirigeant la vie politique, entendait résoudre la crise gouvernementale revêtant des proportions de plus en plus vastes par la formation d'un cabinete en tête avec Gyula Gömbös. Dès lors, au printemps 1932 ilfut sollicité par Horthy de se préparer à former le cabinet. Gyula Gömbös fut le chef et le représentant de cette couche recrutée parmi la gentry et parmi les officier« qui avait un rôle important à jouer à l'époque de la terreur blanche, mais qui, au cours des années de «consolidation» créée par Bethlen fut rélégée à l'arrière-plan. Gömbös, lui, fut une des figures dirigeantes de la contre-révolution. En 1923 il créa un parti de caractère ouvertement fasciste et s'affirma jusqu'en 1928 l'opposé extrême-droitiste du gouvernement de Bethlen, après quoi il «rentra» au parti gouvernemental et fut chargé dès 1929 des fonctions du ministre de la défense nationale. Par la suppression des organisations légales de la classe ouvrière, par la liquidation des vestiges du régime parlementaire et par la création d'un parti fasciste de masse Gömbös et ses adhérents se proposèrent d'introduire une dictature ouvertement fasciste et de s'assurer les positions de clé dans la vie politique. La classe dirigeante se trouva d'accord avec l'accession au pouvoir d'une dictature ouvertement fasciste. L'ensemble de la classe dirigeante réclamait au nouvel gouvernement entré en fonctions le 1er octobre 1932 de rétablir l'ordre «à la force du poignet», de réprimer les mouvements de masse, de liquider le parti communiste, de freiner les masses paysannes mécontentes et protestataires, de porter aide à la classe dominante de sortir de la crise économique, d'applanir par la politique les antagonismes surgis entre les différents groupes de la classe dirigeante et d'élargir, par l'application de nouvelles méthodes gouvemmentales — attitude démagogique, allocations modestes — la base de masse dangeureusement restreinte de la classe dominante. Gömbös nommé président du conseilJes mil:eux politique dirigeants firent des tentatives pour résoudre la crise gouvernementale ayant recours aux mesures ouvertement fascistes; Bethlen, lui, et les politiciens dirigeants du parti gouvernemental se rangeant à ses côtés entendaient s'assurer le contrôle et l'influence sur l'activité de Gömbös et de son groupe. Us mirent obstacle à ce que Gömbös puisse former un gouvernement composé de ses propres adhérents; celui-ci était tenu de faire promesse de ne pas dissoudre le Parlemant, c'est à dire de s'appuyer sur le parti gouvernemental subissant l'influence de Bethlen. Gömbös expose son programme comprenant 95 points dans la cadre «du plan de travail national». Ce programme se caractérisait d'un nationalisme illimité, d'une démagogie sociale accentuée, d'un tas de promesses et de généralités fumeuses. Cependant, en dépit de ce rideau de nuage le projet de la réalisation d'une dictature ouvertement fasciste se vit bientôt démasqué. Les aspirations visant à créer une pareille dictature allaient de pair dans le programme de Gömbös avec un but agressif à réaliser sur le plan de la politique extérieure, à savoir