Századok – 1957

Bibliográfia - A Magyarországon megjelent történeti munkák (önálló kötetek; tanulmányok; cikkek) jegyzéke (1956. július 1.–december 31.) 491

518 KÉSUMIÍ noblesse moyenne, celle-ci réussit à obtenir l'extension de ses privilèges. C'est la dièto qui était le théâtre de la coopération entre le roi et la noblesse moyenne. Dès 1439 on a souvent tenu des diètes, même plusieurs fois par ans. La série des diètes témoignent que leur convocation était également de l'intérêt du roi et de la noblesse moyenne. Si ce n'était pas le cas, le roi ne menacerait pas, en 1441, ceux qui restaient absents de peine de trahison, il n'aurait pas convoqué au cours de l'année 1442 trois diètes, et en contre­partie, en 1447 la noblesse moyenne n'aurait pas fait la loi sur la convocation de la diète à la Pentecôte de chaque année. La coopération entre le roi et la noblesse moyenne se fit encore plus étroite, lorsqu'après la bataille livrée à Varna, à l'époque de l'interrègne. Jean de Hunyad devint le gouverneur du pays. Lui, il devait son élection d'une part à son nimbe de chef d'armée, et d'autre part aux grands seigneurs qui se groupaient autour de lui, mais le facteur décisif en fut qu'il réussit à se gagner les députés des comitate. Les masses de la noblesse moyenne ont eu un effet si effrayant sur les hésitants et sur les ennemis de Jean de Hunyad, que les précédents se mirent de son parti et ces derniers devinrent hésitants. Mais les intérêts de Jean de Hunyad et ceux de la noblesse moyenne n'étaient pas identiques à tout temps. Étant donné que la progression de la noblesse moyenne était un processus commencé déjà depuis plusieurs décades, au cours duquel elle .arrivait à jouer un rôle d'abord dans son comitat, par conséquent la tâche de lui frayer la voie n'incombait nullement à Jean de Hunyad. Il va sans dire que par certaines dispositions (irises par lui, en premier chef par son décret appelé à préparer sa grande campagne do 1454 il facilitait dans une grande mesure la réalisation des aspirations politiques de la noblesse moyenne. Une des circonstances les plus notables en fut qu'en conformité avec les aspirations anciennes de la noblesse il ne désirait point confier l'équipement des forces armées aux dirigeants habituels des comitate, à savoir aux sous-préfets et aux »szolgabiros«, mais aux nobles élus ad hoc. La noblesse moyenne, qui, lors de l'entrée en scène de Jean de Hunyad, était déjà un ordre indépendant, ne suivait pas toujours les intentions de celui-ci. En 1450 p. ex. c'est en contrariété avec la volonté de Jean de Hunyad qu'elle proclama le terme de la diète suivante. En eo qui concerne Jean de Hunyad, le fait qu'il possédait d'immenses latifundia la sépara dans certains cas de la noblesse moyenne et le contraignit de chercher l'alliance des grands seigneurs. Dans ce cas, en effet, la noblesse moyenne se trouva isolée et fut contrainte de partir sans en avoir arrangé ses affaires. C'était le cas aussi en 1453. La noblesse as­pirait alors faire reconnaître et renforcer ses privilèges par le roi Ladisias V qui venait de reprendre le gouvernement. Jean de Hunyad, par contre, à qui au cours des entretiens précédents, en dehors du titre du comte de Beszterce', on a assuré encore la sphère d'ac­tivité du gouverneur du pays et la dignité d'administrateur des rentes royales, ce qui lui permit d'exercer les fonctions du gouverneur et cela sur la base du mandat du roi et avec l'assentiment des grans seigneurs, ne fut point interresé aux aspirations de la noblesse moyenne, en conséquence les députés des comitate ne purent amener que la promesse royale selon laquelle l'année môme la diète sera convoquée, où leurs privilèges seront, renforcés. Cette diète ne fut jamais convoqué. En contre-partie la noblesse moyenne réussit, l'année même, à obtenir le droit de voter l'impôt. Antérieurement, comme le prouvent les données relatives à l'assiette des impôts, le'roi, pour imposer la taxe extra­ordinaire, dite taxa generalis, n'avait besoin que de l'assentiment du haut clergé et des grands seigneurs. Même dans la période des sessions diétales le roi fut en mesure d'établir des impôts même après l'achèvement des entretiens, en l'absence des députés de eomitat. C'est cette pratique qui vient d'être changée après 1453. A partir de cette année ce ne sont que les impôts établis sur la base de l'assentiment préalable des députés de eomitat qui passaient poxir légaux et sauraient être perçus. WALTER EFÍDREY : CONTRIBUTIONS .4 L'ÉTUDE DE LA FORMATION DES MÉTHODES DE TRAVAIL AU MOYEN ÂGE T e but de l'auteur est de démontrer que la commande à pied dite synchronique, c'est à dire la méthode de travail dans laquelle le façonnage par la main est accompagné par la commando à pied est une invention tvpiquement médiévale. II refute en conséquence la possibilité de 'son existence dans l'antiquité et traite en détail de la forme antique du tour de potier à fuseau et commande à pied, qui — si tant est qu'il existait — n'était connu selon son opinion que dans l'Egypte liéllénistique et ne s'est pas répandu ailleurs.

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