Századok – 1954

Krónika - H. Haraszti Éva: A népi demokratikus országok küldötteinek beszámolói a Magyar Történész Kongresszusról 485

RÉSUMÉ 495 JENŐ BIRÓ: CONTRIBUTION AUX PROBLÈMES DE L'HISTOIRE MILITAIRE DE LA RÉPUBLIQUE HONGROISE DES CONSEILS A la fin de la première guerre mondiale les pays des puissances centrales connaissaient une série de révolutions bourgeoises. A Budapest ce fut le cabinet Károlyi qui s'empara du pouvoir, mais bientôt il s'avéra incapable de faire face aux problèmes à résoudre. Sous la pression des masses qui soutenaient le Parti Communiste fut proclamé la dicta­ture du prolétariat qui refusa de céder les territoires exigés par l'Entente dans sa note de mars ; là- dessus les troupes roumaines commencèrent leurs opérations et avancèrent jusqu'à la Tisza. La République des Conseils ne tarda pas à recourir aux armes. Ses trompes étaient organisées par le colonel Aurél Stromfeld, devenu chef de l'Etat-Major ; sous sa conduite les forces tchécoslovaques furent rejetées jusqu'à la ligne de démarcation qu'elles avaient franchies d'une manière arbitraire. Les opérations militaires s'élargirent : grâce à l'avance victorieuse de l'armée rouge hongroise vers le Nord, une partie considérable de la Haute-Hongrie fut reconquise. Mais les succès de l'armée se heurtèrent bientôt à la résistance qui se manifesta par une note des grandes puissances ; sous l'effet des promesses formulées dans la même note, l'armée passa dans la région de la Tisza. Les Roumains, malgré des promesses formelles, n'y évacuaient pas un certain territoire sur quoi l'armée rouge se lança à la deuxième série d'attaques. Au début elle remporta quelques victoires, mais la prépondérance numé­rique de l'ennemi prit le dessus et finit par renverser la dictature du prolétariat. PÁL SÁNDOR : CONTRIBUTION A LA CRITIQUE DES TRAVAUX CONSACRÉS A L'HISTOIRE DE LA QUESTION AGRAIRE ET DE LA PAYSANNERIE DE HONGRIE L'étude offre la critique des travaux bourgeois qui, avant la Libération, avaient •été consacrés à l'histoire de la question agraire et à la paysannerie de Hongrie ; par con­séquent, elle a pour but de contribuer, au moins dans un domaine, à la critique de l'histo­riographie hongroise bourgeoise et d'ouvrir la discussion au sujet des recherches sur l'his­toire de la question agraire et de la paysannerie. L'étude se compose de deux parties intimement liées entre elles. Dans la première («La littérature du libéralisme tardif») l'auteur apprécie l'activité des représentants les plus remarquables de l'historiographie bourgeoise. Il s'y occupe des travaux de K. Tag^nyi, I. Aesády et S. Márki. Il cherche à démontrer que ces auteurs qui marchaient à la tête de l'historiographie bourgeoise de leur temps, représentaient une conception antiféodale, c'est-à-dire un point de vue relativement progressiste, vu la prépondérance de l'idéologie féodale et cléricale jusqu'à la première guerre mondiale impérialiste. Néan­moins cette conception antiféodale ne doit pas empêcher de soumettre à une critique serrée l'activité d'importance capitale de Tagányi, Aesády et Márki. Par suite de leurs entraves de classe — résultant de leur appartenance à la bourgeoisie — et de l'influence de l'idéologie féodale, dont même leurs oeuvres ne sont pas exemptes, ils ont commis des fautes nullement négligeables : malgré leur conception antiféodale ils idéalisaient 1» société et l'exploitation capitaliste. La seconde partie de l'étude contient l'examen et la critique des ouvrages parus après la première guerre mondiale. A partir du début des années 20 cette branche de l'historiographie — de même que toute l'historiographie hongroise de l'époque horthyste — fut, directement ou indirectement un support idéologique de la réaction eontrerévolu­tionnaire. Au commencement de cette évolution un phénomène nettement opposé au caractère relativement progressiste de la période libérale tardive fut l'ouvrage consacré par Gy. Szekfii à l'histoire agraire et économique ; cet ouvrage représentait dans l'histo­riographie hongroise l'avènement de la «Geistesgeschichte» et une tendance à affermir les positions d'une idéologie, féodale qui impliquait aussi l'éloge de la grande propriété fondée sur le principe du capitalisme impérialiste. Vis-à-vis de cette tendance issue de la «Geistesgeschichte» l'école positiviste de Domanovszky ne représentait qu'une opposition d'une valeur très relative. Bien que cette école s'opposât à la «Geistesgeschichte», en réalité elle ne représentait qu'une autre nuance de l'historiographie réactionnaire. Néan-

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