Diaconescu, Marius (szerk.): Mediaevalia Transilvanica 1998 (2. évfolyam, 1. szám)

Elite

70 Ioan-Aurel Pop d’autres assemblées de l’époque, a été essentiellement formée des représentants des nobles, des Saxons, des Sicules et des Roumains, qui remplissaient ä ce moment le role d’états. Ces groupes seront par la suite appelés nations (nationes), ă Vexception des Roumains qui seront au fur et ă mesure exclus globalement, aprés 1366, des entités privilégiées. Les causes de cette exclusion résident dans la situation des Roumains comme people conquis et assujetti, mécontent et souvent révolté (comme les choses se sont passées en 1290, 1330, 1359 ou 1366 - moment de fondation, ä l ’aide des Roumains transylvains, des Etats roumains centralisés et libres du sud et de Vest des Carpates), ainsi que dans le fait que ces Roumains étaient orthodoxes ou, comme ils étaient appelés dans les milieux catholiques, “schismatiques”. Le royaume apostolique de la Hongrie a opprimé ces Roumains vivant des deux cőtés des Carpates, tant du point de vue politique-militaire que religieux, déterminant finalement pour ceux de Transylvanie le statut de subordonnés. Cependant en 1355, avant Vaffirmation de l’indépendance de l’Etat roumain situé ä Vest des Carpates et avant le déclenchement de certaines mesures royales concernant la Transylvanie, les Roumains participaient encore, comme groupe politique, á cöté des nobles, des Saxons et des Sicules, aux assemblées générales du pays de Transylvanie.

Next

/
Oldalképek
Tartalom