Ciubotă, Viorel (szerk.): Satu Mare. Studii şi comunicări 9-10. (1992-1993)

Istorie

5 153 primul rând, conservarea fiinţei statale, condiţie sine qua non a desă­vârşirii unităţii naţionale. După mişcarea memorandistă apare evident faptul că nici o împărăţie nu putea manifesta înţelegerea pentru aspi­raţiile românilor. Interesele expansioniste ale imperiilor din jur erau contrare dorinţelor naţionale româneşti. Aceasta şi pentru că românii, având cea mai mare pondere printre popoarele din zonă, insulă de ro­manitate în marea slavă, odată reuniţi în graniţele lor fireşti ar fi consti­tuit un important centru de putere, dacă nu concurent măcar stavilă a expansiunii ruseşti şi austro-ungare şi exemplu pentru celelalte naţiuni aflate în curs de realizare sau desăvârşire a unităţiilor naţionale. LE MOUVEMENT DU MEMORANDUM. LES IMPLICATIONS AU CADRE DU LA TRIPLE ALIANCE (Résumé) Pour stopper les tendances russes d’expansion devenues meneantes surtout aprés la guerre russe-turque-roumaine de 1877—1879 l’Etat roumain adhére en 1883 â la Triple Aliance. La politique nationale anti roumaine de l’Etat autrichien­­hongrois et le francophilisme traditionel imposent aux factures politiques de garder le secret de l’alliance. L’intensification du mouvement nationale roumaine, la pré­­paration, et la presentation du Mémorandum out merné presqu’â un impas dans les relations de l’Etat roumain avec les Puissance Centrales. Les contacts diploma­tique de ces Puissances, l’orientation du roi Carol la non-poursuite (par encore) en justice des principaux participants au Mémorandum comme effet des pressions du Berlin et Vienne sur Budapesta ont méné renoument de l’alliance entre la Boumanie, Autriche-Hongrie et l’Allemagne en 1892. Le commencemt l’instruction l’ouverture du proces du Mémorandum et le sentencés ont provoque une nouvelle intensifications decontacts diplomatiques. Les pourparles pour les conventions commerciales avec l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie et l’accomplissement de ceux-ci ont fortifié la position de l’Etat roumain. Par la visites du roi Carol dans les capitales des alliés et la grâce des con­­damnés dans le proces du Mémorandum, a été ouverte la voie pour signer le traité de 1896.

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