Sonderband 2. International Council on Archives. Dritte Europäische Archivkonferenz, Wien 11. bis 15. Mai 1993. Tagungsprotokolle (1996)

1. Session / Séance. Experiences gained, current Situation, future Prospects / Expériences acquises, Situation actuelle, Perspectives futures - Discussion / Interventions

Discussion - Interventions Kirill Anderson: Thank you very much, I think that this report was also very interesting because theoretically we are all in favour of cooperation. But when we are coming down to the practical ground, we meet a lot of problems. This report, I think, is a type of analysis which will help us on the way to establish practical cooperation and to manage the needs of cooperation. Angelika Menne-Haritz: Ich habe eine Frage an Herrn Körmendy. Sie haben in ihrem Beitrag die sehr interessante These aufgestellt, daß in den Ländern, in denen die Mentalität oder das Berufsbild des Historiker/Archivars stärker ist, das Interesse oder die Bereitschaft zur internationalen Zusammenarbeit geringer ist. Ich finde diesen Befund sehr interessant und kann dies in gewisser Weise auch nachvollzie­hen, aber es widerspricht meinen Beobachtungen, daß sich gerade in Osteuropa momentan jene Tendenz verstärkt, sich über die Identität als Historiker im archivari­schen Beruf zu begreifen. Sehen Sie hier einen Widerspruch, wo doch gleichzeitig in eben diesen Ländern eine große Bereitschaft zur internationalen Zusammenarbeit zu finden ist, eine Bereitschaft, vom Westen zu lernen und eigene Erfahrungen an den Westen zu geben. Ich meine, daß diese Auseinandersetzung zwischen Ost und West in der Zukunft sehr wichtig sein wird, wie Sie es auch betont haben. Aber auf wel­cher Ebene sollte sie stattfinden und ist die besagte Identität als Historiker/Archivar, die sich dort jetzt verstärkt, ein Hindernis? Lajos Körmendy: Alors, lorsque j’ai écrit dans mon rapport que l’identité histo­rien-archiviste est contre la coopération internationale, j’ai basé cette opinion sur des expériences. C’est-à-dire, j’ai rencontré beaucoup d’archivistes, même dans mon pays, qui ne s’occupaient que d’écrire des articles, des livres d’histoire, qui ne s’occupaient que de leur matériel et qui ont été enfermés dans leur matériel. Alors, puisque les autres archivistes, qui travaillent dans un autre pays par exemple, ne connaissent pas ce matériel, ils ne peuvent pas contribuer à son travail. En ce qui concerne les tendances, à vrai dire, je ne connais pas tellement la mentalité de tous les collègues, mais j’ai rencontré beaucoup d’archivistes, pas seulement dans mon pays, mais aussi dans les pays voisins qui ne s’intéressaient pas aux autres pro­blèmes. Peut-être, l’identité archiviste renforcera, je suis persuadé, mais parce que les problèmes s’accumulent dans les archives isolées aussi, et ces archives sont forcées de se mettre en relation avec d’autres collègues qui luttent les mêmes pro­blèmes qui puissent résoudre ces problèmes. Jean-Pierre Wallot: Je ne sais pas si je dois parler au nom du Canada, au nom du président ou en quel nom, je ne sais trop, je voulais seulement apporter peut-être quelques éléments qui appuient mais qui nuancent peut-être le texte de Kenneth Hall. D’abord à Montréal, il n’y avait pas 2500 mais 2700 délégués, et donc ça ren­force, si je peux dire, l’argument qui est que quels que soient les futurs organisateurs du congrès, en 1996 la Chine, en 2000 l’Espagne, et les autres qui suivront, il de­55

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