Oszetzky Gábor szerk.: Textilipari Múzeum Évkönyve 6. 1987 (Budapest, 1987)
Adatközlések: (Endrei W., - Heckenast G:)
Felhívjuk a figyelmet arra, hogy Rosconi gyermekmunkát vesz igénybe, 28 orsós saját találmányú csévélőjét is lányka hajtja pedállal. A manufaktúra alighanem a mai Csalogány utca végén, a Széna térnél lehetett, a János kórházzal szembeni oldalon. Fordításától eltekintünk, mert a mai németséggel azonos nyelvet használ a szerző. Endrei Walter A De Poorter-féle szövőszék ismertetése „NOUVEAU SYSTÈME GÉNÉRAL DE TISSER MÉCANIQUEMENT Á BRAS. MÉTIERS DE POORTER perfectionnés, Brevetés en Belgique, en France, en Angleterre et en Allemagne, leurs utilités, leurs propriétés et leurs avantages reconnus 1. Ces métiers fonctionnent à l'aide des bras de l'homme qui n'emploie que la moitié de sa force continue. Ils sont propres à tisser toute espèce d'étoffes, les toiles de toute nature, la soie, le draps et le velours de coton. 2. Ces métiers sont simples, doubles, triples ou quadruples, c'est à dire qu'ils produisent une pièce, deux pièces, trois pièces ou quatre pièces de tissus à la fois, qui ont chacune leur navette et leurs lisières. Le métier simple ou à une toile tisse au-delà de trois mètres de largeur. Le métier double tisse deux pièces, chacune de 1 mètre 50 c. de largeur et moindre. Le métier triple tisse trois pièces chacune de 0 m 90 de largeur et moindre. Le métier quadruple tisse quatre pièces chacune de 0 m 55 de largeur et moindre. 3. Le tissage du coton, de la laine de la soie et même celui des toiles de lin légères peuvent, par ces métiers, appartenir aux femmes et aux enfants. 4. Le métier simple ne tissant que sur 1 m 50 de largeur appartient de droit à la femme du à l'enfant. 5. Le mécanisme de ces métiers est simple et saissable à l'oeil. 6. Ils produisent au delà du double de tissus par jour de travail, que ne peuvent produire les métiers à la main et à la navette volante. Il en résulte une économie de cent pour cent sur la main d'oeuvre. 7. Ils perfectionnent les tissus en ce qu'ils sont plus régulièrement tissés par les procédés mécaniques y employés. 8. L'ouvrier n'étant que le manoeuvre moteur du métier mécanique de quelques heures d'apprentissage pour devenir tisserand. 9. Les tissus ne varient pas en qualité ni en force par le changement de la main qui les fait ; on peut par conséquent, avec les mêmes métiers, produire cent pièces de toiles qui ne différent presque pas en force ni en qualité. 10. Le métier mécanique à une toile ne prend pas plus de place que le métier à la main ; le métier à deux toiles prend moins de place que deux métiers à la main, celui à trois et celui à quatre pièces prennent aussi beaucoup moins de place que trois ou quatre de ces métiers qui ne peuvent produire qu'un seul tissu à la fois.