Folia Theologica et Canonica 1. 23/15 (2012)

SACRA THEOLOGIA - László Perendy, Athenagoras on the Triune God of Christians

ATHENAGORAS ON THE TRIUNE GOD OF CHRISTIANS... 85 Barnard félicite Athénagore de ne pas affirmer, contrairement à Justin, que Dieu est nameless et unutterable. Il y voit la preuve que «significativement, Athénagore évite le dualisme et ne prend du moyen platonisme que ce sert son propos chrétien». Seulement, il se fait que déjà pour la meilleure tradition juive, Dieu est sans nom. Barnard lui-même, dans son Justin Martyr cite un passage de l’Apologie, LXIII, disant: «tous les Juifs, aujourd’hui encore, enseignent que le Dieu innommable a parlé à Moïse». Dieu est ineffable, àKaxovôpaoToç chez Philon; quant à ccppr|Toç, il se trouve non seulement chez Philon; appliqué à Dieu, mais chez Paul dans un contexte qui montre bien que Paul pourrait l’appliquer à Dieu. Bref, dans tout ceci, il n’y a ni imprudence de Justin, ni discernement particulier d’Athénagore.75 Barnard’s other argument to prove the deliberate avoidance of the Aristotelian term primus motor is also criticized by Joly. In his view Justin’s inspiration is biblical and Athenagoras should not be praised so much.76 Pouderon’s comprehensive study on Athenagoras gives a thorough description of the most important topics and the influence of contemporary thought in both works attributed to the apologist. In Pouderon’s opinion we can see quite a lot of elements of the same ideas from a slightly different angle in these two works. In Pouderon’s mind the seemingly inconsistent views about the composition of bodies can be easily reconciled: Pour l’auteur du Traité, donc, la chair est un certain arrangement des quatre élé­ments, harmonisés pour former un tout. Voici comment se constitue le corps hu­main: à partir de la matière informe, selon la tradition platonicienne (f| u\.r): cf. D. R. III, 2), ou par la combinaison des quatre éléments, selon la doctrine stoïcienne (xà GTOiyeîa, ibidem) - mais les deux hypothèses ne s’excluent nullement, puis­que Platon reconnaît aussi l’existence des élément - s’organisent les principes constitutifs du corps humain (ai Jipœxat àpyai; cf. D. R. Ill, 1 et 3), peut-être ap­pelés aussi «molécules» (őyKot); cf. D. R. XVII, 2).”77 The other doctrine attributed to Aristotle, which is not in fact present in his works, is that divine providence is limited to the superlunary world. This also belongs to the doxographic tradition.78 Our apologist knew Plato’s views much better than those of Aristotle. We might believe that he did not reject them as hastily as he did in the case 75 Joly, R., Christianisme et philosophie, 81-82. 76 Joly, R., Christianisme et philosophie, 82. 77 Pouderon, B.. Athénagore d’Athènes. Philosophe chrétien (Théologie historique 82), Paris 1989. 168-169. 78 Pouderon, B., Athénagore d’Athènes, 211-212.

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