Szekessy Vilmos (szerk.): A Magyar Természettudományi Múzeum évkönyve 56. (Budapest 1964)
Csalogovits, J. I.: De la palingénese calédonienne et des rapports de grande tectonique du Massif de socle cristallin du Sud du Bassin Pannonien (Cisdanubie)
III. Groupe des trachytes alcalines + (phonolites) — basanitoïdes (basanite à analcime) 1. Basanitoïdes (les filons pénétrant dans la masse cristalline sont le terme alcalin et subséquent de l'activité volcanique préorogénique diabasique et ophyolitique) 2. Basanitoïdes à analcime (les filons subséquents alcalins ayant pénétré, après le plissement, dans la structure mésozoïque (Hosszùhetény, Zobák, Viganvár etc). 3. Trachyte alcaline (troisième anatectite (Cette formation subvolcanique V alpins d'origine granitoïde est la fin de la période subséquente du volcanisme mésozoïque dans l'ensemble cristallin 4. Phonolite et trachyte sodique (troisième anatectite) cette formation refondue subvolcanique d'origine granitoïde est la fin de la période subséquente du volcanisme mésozoïque dans la chaîne de couverture mésozoïque Les considérations tectoniques suivantes justifient l'âge calédonien du granite de base: 1. L'effusion de la roche granitoïde du début du hercynien c'est-à-dire de la porphyre quartzifère est liée à la phase asturi-saalienne. Ceci est vérifié par sa relation avec les sédiments permiens (A. BARABÁS). 2. La série d'aplite plus ancienne que la porphyre quartzifère comme les anatectites signalant le paroxisme des mouvements orogéniques hercyniens peuvent être placées dans la période erzgebirgienne — sudètienne. 3. La série d'aplite a pénétré dans les directions préformées de l'ensemble granitique déjà fortement comprimé; de cette façon la compression mécanique du granite peut être, à la rigueur placée dans la phase bretoné devançant les phases „erzgebirgienne sudètienne". 4. Il découle de ce que nous venons d'exposer plus haut que la m i g m a tisation primaire, elle-même, ne peut appartenir qu'au Préhercynien et peut être soit du même âge soit plus ancienne que la phase taconique. Donc cette migmatisation est de toute façon du Calédonien. Sur la base de nos examens la contradiction existant dans les données, et les conclusions qu'on en tire, de la détermination de l'âge absolu des roches de la région devient compréhensible. La détermination de l'âge du granite de Mórágy par la méthode Rb—Sr (Mme M. FÖLDVÁRI— VOGL) n'a pas donné de résultats vu la présence dans les échantillons (de Erdôsmecske) d'une grande quantité de Sr non radiogéne. Les échantillons ont été extraits de la zone d'anatexie secondaire dans laquelle s'entrelacent les filons d'aplite et les formations hydrothermales. Ainsi nous devons approprier la difficulté de la détermination de l'âge, à l'action des solutions hydrothermales riches en Sr. Dans le cas de ces transformations la méthode Rb — Sr ne donne des éclaircissements que sur l'âge de la biotite dont la formation peut être le résultat d'une phase tectonique postérieure. L. N. OVCSINNYIKOV — M. V. PANOVA & F. L. SANGARJEJEV publient des données d'âges sur la base des examens des échantillons de la région granitique de Mórágy, ces données ont été obtenues par la méthode K— Ar. Ces données sont contenues dans la tableau suivant: