Szekessy Vilmos (szerk.): A Magyar Természettudományi Múzeum évkönyve 53. (Budapest 1961)

Kopek, G. ; Kecskeméti, T.: La classification des assises eocenes de la Montagne de Bakony (Transdanubien) d'apres les grand-Foraminiferes

(89%) dans les couches à JV. millecaput-Discocyclinidae, où elle a une importance lithogénétique. Elle est relativement féquente dans les couches à JV. millecaput (54%) et dans la couche tufacée à glauconie (50%). Discocyclina pratti forme A. est la plus répandue dans les couches à JV. millecaput et à JV. millecaput-Discocylinidae (48% resp. 89%). Avec la D. sella elle est l'espèce la plus caractéristique de la couche à JV. millecaput-Discocylinidae et en même temps une espèce d'une valeur lithogénétique. A notre avis la couche à JV. millecaput-Discocyclinidae peut être caractérisée aussi par la présence en masse de la Dicocyclina pratti forme A. et de la Discocyclina sella. Contraire­ment aux données de la littérature y relative, D. pratti forme A. apparait déjà dans l'Yprésien et on peut la suivre à travers tous les niveaux traités par nous, inclus le Bartonien. Abstraction faite des couches à JV. millecaput et à JV. mille­caput-Discocyclinidae le pourcentage de sa présence dans les autres couches est subordonné. D. pratti forme B. a une importance bien plus petite, le pourcentage de sa présence reste essentiellement au-dessous de celui de la forme A., mais elle aussi atteint son maximum dans la couche à JV. millecaput-Disco­cyclinidae. D. papyracea est jusqu'ici l'espèce la plus souvent citée dans les publica­tions au sujet de la Montagne de Bakony, vu qu'on l'a erronément considérée comme la forme la plus répandue. Nous ne pouvons pas expliquer cette erreur autrement que les déterminations n'étaient pas exactes, puisque sa présence d'après nos données statistiques, reste bien au-dessous des autres espèces sus­dites. Nous l'avons observée à partir du bas du Lutétien jusqu'au Bartonien inclus. Elle a obtenu le maximum de sa présence dans les couches à JV. millecaput­Discocyclinidae. Quantitativement les autres espèces des Discocylines ne caractérisent qu'uni­quement les deux niveaux les plus hauts du Lutétien. Il faut néanmoins mention­ner les données les plus récentes en ce qui concerne l'existence de certaines es­pèces. D'après les recherches antérieures de T. Kecskeméti (1959) D. nummulitica n'était pas connue que du Lutétien moyen et supérieur, ces derniers temps cependant nous l'avons trouvée même dans les niveaux inférieurs du Lutétien. L'existence de D. variáns et D. aspera était réduite jusqu'ici au niveau supérieur du Lutétien. Nous avons réussi à trouver les espèces en question aussi dans les niveaux plus bas du Lutétien. On n'a rencontré D. concentrica, D. hungarica, D. augustae, D. douvillei et D. chudeaui que dans des couches à JV. millecaput-Discocyclinidae, mais c'est uniquement D. chaudeaui qui montre un pourcentage plus considérable (31%). Nous pouvons considérer ces espèces comme indicateurs des couches dans l'ensemble faunistique du Bakony. Ceci est aussi plus ou moins valable pour l'espèce des Actinocyclines et Asterocyclines, bien que certaines espèces des dernières soient représentées déjà dans les couches à JV. millecaput (Actinocyclina radians, A. variecostata) respectivement même dans des couches tufacées à glauconie (A. pentagonalis, A. stellata, A. Stella). Quant à A. stellata — contrairement aux données ancien­nes — il est à trouver aussi dans l'étage Bartonien du Bakony.

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