Boros István (szerk.): A Magyar Természettudományi Múzeum évkönyve 7. (Budapest 1956)
Guignot, F.: Dytiscides récoltés par le Dr. L. Biró en Nouvelle Guinée et dans l'île de Java (Coleoptera)
la Nouvelle-Calédonie et la Nouvelle-Zélande. La réalité de ces migrations est prouvée par le fait qu'elles concordent avec celles d'autres groupes d'animaux et de végétaux. La première rupture s'est effectuée avec la Nouvelle-Zélande, puis avec la Nouvelle-Calédonie et plus tardivement avec l'Indo-Malaisie, avec laquelle il y aurait même eu de nouvelles connexions temporaires au Pleistocene. Ainsi s'explique la présence en Nouvelle-Guinée d'espèces indo-malaises ou d'espèces très affines. Ainsi s'explique également la curieuse répartition d'un genre de Gyrinides, les Macrogyrus, dont l'extension s'est faite en sens inverse, du sud, à partir de l'Antarctide, vers le nord. Bibliographie: Bail, A.: Résultats scientifiques du Voyage aux Indes orientales néerlandaises de L. L. A. R. R. le Prince et la Princesse Leopold de Belgique, Dyticcidae, Gyrinidae, IV, 1932, p. 17. — Germai n, L.: Etudes sur les Faunes malacologiques insulaires de l'Océan Pacifique (Contribution à l'Etude de Peuplement zoologique et botanique des Iles du Pacifique, Société de Biographie, IV, 1934, p. 89). — Régimbart, M. : Viaggio de Lanberto Loria nella Papuasia orientale, IV, Haliplidae, Dytiscidae et Gyrinidae (Ann. Mus. Civ. Stor, Nat. Genova, 10, 1892, p. 987). — R é g i m b a r t, M.: Révision desDytiscides de la région indo-sino-malaise (Ann. Soc. Ent. Fr. 68, 1899, p. 186). II. Dytiscides de l'île de Java Le matériel dytiscidien rapporté de java par le Dr. L. B i r ó se compose de plusieurs genres, mais en majeure partie d'Hydrovatus qui est certainement l'un des plus fréquemment rencontrés dans l'archipel malais. A cause de son homogénéité son étude reste toujours laborieuse, les caractères spécifiques étant peu nombreux et souvent peu marqués. Ainsi celui de rebord clypéal se montre dans quelques cas d'une interprétation bien ardue. Ce manque de netteté ajoute une difficulté supplémentaire à ce genre déjà si épineux. Ce n'est pourtant point là une raison pour le rejeter, car il constitute le seul caractère utilisable pour un sectionnement du genre, sectionnement devenu d'une impérieuse nécessité par suite du nombre important et toujours croissant des espèces. Pour plus de clarté je rappelle ce tableau des sous-genres parce qu'il s'est glissé une faute d'impression dans le tableau original (G u i g n o t, Rev. Fr. Ent. 21, 1954, p. 197). — Epistome dépourvu de rebord ou seulement avec des vestiges de rebord Hydrovatus s. str. — Epistome nettement quoique finement rebordé Vathydrus Guign. Le matériel, entièrement recueilli à Batavia, comprend les espèces suivantes au nombre de dix-sept, dont deux sont nouvelles. Les types se trouvent dans la collection du Magyar Nemzeti Múzeum à Budapest, des paratypes dans la mienne. Hydrovatus (Vathydrus) ferrugatus Rég. Espèce à vaste répartition indo-sino-malaise et néo-guinéenne, reconnaissable à sa forme orbiculaire et au bord latéral des élytres subrectiligne en arrivant aux épaules. Hydrovatus ( Vathydrus ) carbonarius Clark Espèce noire, mais présentant parfois une aberration d'un brun ferrugineux (ab. fusco-brunneus Clark), malaisée alors à séparer des espèces voisines. Hydrovatus (Vathydrus) fusculus Sharp Espèces assez variable.