Boros István (szerk.): A Magyar Természettudományi Múzeum évkönyve 7. (Budapest 1956)
Guignot, F.: Dytiscides récoltés par le Dr. L. Biró en Nouvelle Guinée et dans l'île de Java (Coleoptera)
Dytiscides récoltés par le Dr. L. Biró en Nouvelle Guinée et dans l'île de Java (Coleoptera) Par F. Guignot, Avignon I. Dytiscides de Nouvelle Guinée La faune des Dytiscidae de la Nouvelle-Guinée, quoique fort intéressante, est encore mal connue. A cause de la férocité des indigènes les explorations entomologiques y ont été rares et limitées le plus souvent aux régions côtières. Les études sur cette famille n'existent donc qu'en fort petit nombre. A part les descriptions d'espèces éparses dans les ouvrages de Sharp, de Zimmermann, de J. Balfour-Browne et la citation de trois espèces par Bail dans sa relation du voyage du Prince Leopold de Belgique aux Indes Néerlandaises, on ne peut mentionner que les travaux de Régimbart. Aussi, quoique peu abondantes, les récoltes du Dr. Biró, effectuées naguère de 1896 à 1900, apportent-elles une fructueuse contribution à la connaissance de cette faune. Le matériel, resté indéterminé depuis lors, vient de m'être confié par le Dr. Z. Kaszab, que je remercie vivement. Il comprend 15 espèces, dont 4 nouvelles, proportion énorme faisant regretter davantage que les captures n'aient pas été plus copieuses. Les types des espèces nouvelles se trouvent dans le Musée de Budapest. Hydrovatus (s. str.) Grabowsky Rég. Friedrich — Wilhelmshafen. Un seul exemplaire. N'était connu jusqu'ici que de Borneo, Sumatra et Java. Guignotus Baëri (Rég.) Stephansort, Astrolabe Bay ; Seleo, Berlinhafen. Une petite série. Espèce de toute la Malaisie. Notomicrus tenellus (Clark) Stephansort, Astrolabe Ba y. Un exemplaire. Décrit de Java comme Hvdroporus, trouvé ensuite aux îles Samoa. Canthydrus serialis Fauv. Lemien, Berlinhafen ; Friedrich — Wilhelmshafen. Quelques exemplaires. Capture extrêmement intéressante. L'espèce était considérée comme un pur endémique de la Nouvelle-Calédonie. Sa trouvaille en Nouvelle-Guinée confirme la théorie de Ch. H a d 1 e y sur les connexions tertiaires entre les deux îles. Elle est bien reconnaissable à la microréticulation ébauchée du pronotum et à la punctuation obsolète des élytres.