Boros István (szerk.): A Magyar Természettudományi Múzeum évkönyve 1. (Budapest 1951)
Soó, R.: Les associations végétales de la moyenne Transylvanie. I.: Les associations forestieres
3 2. Dans mes travaux précédents, je ne pouvais publier que les listes dites synthétiques des associations, qui contenaient l'abondance et la dominance moyennes (A —D), les degrés de constance (K) et de fidélité (F), calculés sur la base des relevés. Je n'ai jamais eu assez de place à ma disposition pour détailler les relevés in extenso, m tableaux complets. Dans mon premier livre sociologique, dans la monographie géobotanique de Kolozsvár, résultat de mes travaux accomplis au cours de mes années d'études (1917—1925), les descriptions des forêts sont déjà surannées, ce qui est dû d'une part aux progrès de 30 ans de la méthodique et des connaissances phytosociologiques, d'autre part au nombre insuffisant des relevés effectués sur un territoire restreint. Dans la suite, je parlerai plus en détail de l'exploration phytosociologique de Kolozsvár et de la Mezőség. En 1930—31, j'ai fait connaître par listes synthétiques les hêtraies et les chênaies des environs du lac Balaton (Quercetum sessïliflorae pannonicum; sous-association à Q. petraea —Q. pubescens et à Q. petraea —Carpinus.; ass. à Q. robur —Carpinus betulus ; Querceto —Cotinetum: ass. à Quer eus pubescens —Cotinus eoggygria), ainsi que les frênaies regardées comme consociations de l'association dernière (ass. à Fraxinus or nus et Cytisus n igricans et Fraxinetum mixtum), les bois marécageux d'aune et de bouleau (Alnetum glutinosae et Betuletum mixtum), les bois hygrophiles à frêne (Fraxinetum excelsior is), la boulaie (Betuletum pendulae) et les pacages buissoneux (ass. à Crataegus monogyna —Prunus spinosa) du même territoirePendant mon séjour de 11 ans à Debrecen, dans la suite de nos recherches portées sur la végétation de l'Alföld, c'étaient les forêts de la Nyirség que nous avons étudiées en premier lieu. (La première publication en v.: S о ó apud Aszód 1936.) Dans mon travail paru dans l'„Erdészeti Kísérletek" en 1937, je n'ai eu la possibilité de publier en entier que les relevés concernant les marais à bouleau (Betuletum pubescentis —pendulae salieosum pentandrae) et à saule cendré (Salicetum einer eae calamagrostidosum caneseentis), les autres listes sont encore synthétiques. Plus tard, dans l'„Acta Geobotanica Hungarica", j'ai analysé en détail les trois associations forestières dominantes: la chênaie de t steppe <Quercetum roboris festucetosvm, 15 relevés), la chênaie ombreuse à muguet (Q. r. convallarietosum, 24 r.) et le bois hygrophile de chênes, frênes et ormes I ' Quer ceto —Fraxineto —Uhnetum 24 г.). De 150 relevés 63 ont paru en tout. Dans mon travail comparé de 1929—30, j'ai publié les résultats i*