Horváth Géza (szerk.): A Magyar Természettudományi Múzeum évkönyve 7. (Budapest 1909)

Montadon, A.L.: Nepidae et Belostomidae. Notes diverses et descriptions d'especes nouvelles

70 A. L. MONTAN DON a cette époque ou ne connaissait pas plusieurs espèces exotiques qui auraient pu se rapprocher de la forme des Hydrocyrius ; on pourrait plutôt supposer que LAPORTE a eu en vue un Laecotrephes quelconque auquel sa diagnose trop brève se rapporterait tout aussi bien, étant donné surtout que jusqu'à l'époque du travail de LAPORTE, les Belosto­mides connus étaient tous confondus sous le nom de Nepa. De sorte que cette restitution proposée par M. DE LA T ORRE B ÜENO n'est certainement pas fondée et le genre Diplonychus L AP . nec auct. doit rester dans l'oubli où l'a replongé son auteur lui-même en détachant l'espèce citée par lui comme type du genre pour la réintégrer dans ses Sphaerodema. Dans son travail M. DE LA T ORRE BUENO (loc. cit. Oct. 1907) n'a parlé que de trois espèces du genre Hydrocyrins ; j'en avais cependant déjà décrit alors une quatrième: Hydrocyrins nanus MONTAND. Bull. Soc. SE. Bucarest An XV. N o s 5 et 6, 1906 (c'est par erreur typo­graphique que le tirage à part porte An XVI, 1907) ce bulletin a fait son apparition au commencement de 1907, donc bien antérieurement au travail de M. DE LA T ORRE BUENO. Les trois espèces qu'il cite: Il Columbia»' S PIN., punclatus STÀL et reclus MAYR me paraissent aujourd'hui bien distinctes, malgré le rapprochement que MAYR avait cru pouvoir faire de //. punctatus STAL qu'il réunissait à H. Columbiáé S PIN ., ne lui reconnaissant pas même la valeur de simple variété locale ; et, il est très possible que le nombre des espèces sera encore augmenté, car il me semble que plusieurs for­mes assez différentes ont été confondues. Mais ces insectes sont encore rares dans les collections, il est difficile de se prononcer avant d'avoir pu examiner des séries plus complètes d'individus. D'autre part il est à peu près certain aujourd'hui que les divers auteurs ont simplement répété une erreur de provenance si fréquente parmi les insectes étudiés jusqu'au milieu du siècle passé dont aucun ne portait d'étiquette indi­quant leur origine, en citant la provenance américaine de l'Hydrocyrins Columbiáé S PIN ., car tous les specimens que j'ai vus jusqu'à présent, munis d'actes d'origine en règle proviennent tous de diverses régions de l'Afrique, et je ne crois pas être bien téméraire en affirmant aujourd'hui que le genre Hydrocyrius est exclusivement africain. Bucarest, Décembre 1908 — Janvier 1909.

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