Horváth Géza (szerk.): A Magyar Természettudományi Múzeum évkönyve 5. (Budapest 1907)

Montandon, A. L.: Notes sur les Holoptilidae

42 2 a. l. montandon la corie plus étroite, moins transparente et moins visible que chez les espèces précédentes. Même taille que P. subreticulatus MONTAND. Birmanie, ma collection. Sumatra (G. MODIGLIANI). MUS. Civ. Gênes. Le Muséum de Paris en possède aussi trois exemplaires en assez mauvais état et sans indication de patrie. P. umbrosus n. sp. Cette espèce r <• ssemble un peu à la ligure que W ESTWOOD a donnée (Thes. Entom. pl. 36, fig. 9.) de son Holoptilus Burmanicus WESTW. qui est très sûrement un Piilocerus , mais sur le dessin en question les nervures de la corie paraissent très foncées et se prolongent en arrière sur l'espace vitreux de la membrane derrière la corie et cet espace vitreux parait plus élargi que chez P. umbrosus MONTAND. OÙ ces nervures sont peu visibles et qui a en outre deux grandes taches pâles sur la marge tandis qu'elle est entièrement et à peu près égale­ment foncée chez P. Burmanicus WESTW. OÙ l'on ne voit pas non plus de petites taches claires, arrondies, vers l'extrémité. Les nervures des cories sont aussi presque concolores. peu visibles chez P. umbrosus, la cellule marginale à peine plus grande que l'interne tandis qu'elle est au contraire très écourtée et rétréci e aux deux extrémités dans la figure citée de W ESTWOOD. Il est fort possible cependant que ces figures de WESIWOOD soient défectueuses, car chez ses Holoptilus Burmanicus et dimidiatus les tibias postérieurs sont plus courts que leurs fémurs, ce qui ne doit très probablement pas être exact. DD) Membrane entièrement et assez uniformément d'un jaune ocreux sur toute sa surface, à peine rembrunie vers la base et le long du bord interne, parfois aussi un peu rembrunie, formant tache vague à la base du côté interne dernière l'écusson et sur le milieu du bord externe de l'hémélytre, derrière les taches bril­lantes, transparentes quoique peu développées de la base de la membrane derrière les cories. Nervures de la membrane très régulières, bien marquées, formant deux grandes cellules discoi­dales allongées, fermées, à l'extrémité desquelles une grande cel­lule ouverte au sommet avec les deux cellules discoidales pour base, les deux prolongements de nervures qui la limitent de chaque côté, surtout l'interne, fortement dirigés vers le côté externe de la membrane de sorte que l'ouverture entre l'extrémité des

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