Tátrai Vilmos szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 86. (Budapest, 1997)

VADAS, FERENC: Schickedanz au Musée des Beaux-Arts

nant des dessins et aquarelles où l'on voit des bâtiments dûs à d'autres créateurs, 18 et une partie relative aux différents domaines d'activité de Schickedanz dont la peinture (avec des aquarelles et des études graphiques en groupes séparés), les meubles et les dessins de mobilier, ainsi que divers objets et documents décoratifs. Le recueil a paru en version bilingue hongroise-anglaise, ce qui ne mériterait pas une mention à part, s'il n'avait pas été le premier catalogue architectural de Hongrie traduit intégralement dans une langue étrangère. Cela permet aussi aux chercheurs d'autres pays d'en tirer profit. Le niveau de présentation du gros volume et la qualité de ses illustrations (à l'excep­tion de quelques-unes) dépassent également ce qu'on a l'habitude de faire en Hongrie. Le lecteur aurait cependant tort de se fier à sa première impression, qui lui laisse penser que cette publication contient tout ce qu'on peut et doit connaître de Schickedanz. D'abord, l'auteur ne cache nullement les lacunes de nos connaissances actuelles à son sujet, devant être comblées par des recherches à entreprendre ultérieurement. Ensuite, le contenu de plusieurs études d'Eszter Gábor consacrées à l'architecte n'y figure qu'en partie. La plupart d'entre elles ont déjà vu le jour, tandis que d'autres, notamment celle traitant en détail du Musée des Beaux-Arts, vont paraître très prochainement, espé­rons-le. A juxtaposer ces études fouillées, à prendre en considération les éléments sa­gement élagués du catalogue (présentation trop détaillée des sources, répertoriage sys­tématique des antécédents et analogies, comparaison avec des plans de concours en­voyés par d'autres participants, description exhaustive des relations personnelles et de l'environnement de Schickedanz) , on commence à entrevoir les contours d'une future grande monographie dont le présent catalogue constituerait les prémices. Des prémi­ces qui constituent - indépendamment des travaux ultérieurs espérés - un ensemble complet. Et qui servira d'étalon à tous les futurs organisateurs d'exposition, spécialis­tes de la période architecturale donnée. FERENC VADAS Traduit par Judit Chehadé 18 Leur exécution remonte à l'époque où Schickedanz, très doué pour les dessins, avait travaillé dans différents bureaux d'architecture. En lien avec cette activité, Eszter Gábor dans son catalogue d'exposition démontre avec brio la haute probabilité de ce qu'une ébauche relative à un détail de décoration intérieure de l'Opéra, trouvée dans le legs de Schickedanz, était dessinée par le maître Miklós Ybl, tandis que la feuille d'épure polychrome (signée d'Ybl) était l'œuvre de son assistant, Albert Schickedanz. (p. 241).

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