Tátrai Vilmos szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 86. (Budapest, 1997)

VADAS, FERENC: Schickedanz au Musée des Beaux-Arts

39. Albert Schickedanz : Intérieur du Musée des Beaux-Arts. Le Hall Renaissance. Photo d'époque. Budapest, Bibliothèque Szabó Ervin but didactique -sous forme de moulages de plâtre grandeur nature, et cela sur un pied d'égalité avec les toiles originales. C'est ce qui explique la création de différents halls (vastes et hauts), ayant chacun son style (antiquisant, roman, Renaissance et baroque) selon la catégorie de plâtres à y installer (figs. 38-39). Le changement des principes muséologiques (l'intérieur réservé à des œuvres originales, et le banissement des co­pies au fond des réserves et dans des écoles) a privé de leurs fonctions initiales ces halls, sans pour autant leur en trouver de nouvelles, surtout quand ils sont très vastes. Ces derniers ne sont depuis longtemps que d'espèces de cours intérieures couvertes, coincées entre les ailes de la pinacothèque, source d'ennui pour les présentateurs d'ex­positions responsables de leur aménagement. Les masses et les espaces intérieurs du musée ont en outre été conditionnés par un autre facteur, la nécessité de s'adapter aux données de la place sur laquelle donne la façade. Bien que la place des Héros soit l'unique endroit de ce genre à Budapest dont tous les édifices furent dessinés par une seule et même personne, 13 sa réalisation s'ef­13 11 y avait auparavant des constructions semblables, mais aujourd'hui elles sont entièrement remaniées : au milieu du siècle dernier, l'actuelle place Roosevelt au bord du Danube était bordée de bâtiments néoclassiques, tous conçus par József Hild. La plupart d'entre eux ont changé d'apparence dès le tournant du siècle, et d'autres, endommagés pendant la Seconde Guerre mondiale, ont été démolis.

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