Tátrai Vilmos szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 86. (Budapest, 1997)

GÁBOR, ESZTER: Monuments du Millénaire pour le passé et pour l'avenir: Albert Schickedanz 1846-1915

" ««ter 35. Albert Schickedanz : Dessin perspectif pour le bâtiment du Musée des Beaux-Arts, vu de la ville. Budapest, Musée des Beaux-Arts La troisième œuvre importante, le Mémorial du Millénaire, occupait le fond de la salle, encadré par l'antécédent présenté sur les pans annexes des murs longitudinaux et les différents plans de concours en vue de la colonnade, pouvant être considérés comme postérieurs à l'ensemble. Les autres projets groupés par thèmes se trouvaient accro­chés sur le mur de l'entrée et les murs latéraux. Dans le Hall Baroque fort encombré, les cloisons étaient quasiment tapissés de dessins (on pouvait y voir notamment les plans du monument de la reine Elisabeth et ceux de l'exposition du Millénaire). Et même ainsi, nous avons dû renoncer à la présentation de nombreux dessins indispensa­bles pour la compréhension des œuvres. Néanmoins, le matériel exposé a été tellement abondant que seuls les experrts ont eu l'idée de réclamer les feuilles manquantes. (Pour eux le catalogue a peut-être offert quelques compensations.) Dans le Hall Renaissance, coïncé entre les Halls de Marbre et Baroque, nous ne souhaitions pas mettre des objets d'art. Dès le départ, nous avions pensé utiliser ce bel espace richement décoré uniquement dans le but d'attirer l'attention des visiteurs sur le fait qu'ils se trouvaient à l'intérieur de l'œuvre. L'excellente idée de la créatrice de la présentation visuelle, Krisztina Jerger, consistait à y parvenir au moyen de miroirs installés sur des tables à dessin réglables. En rapprochant à hauteur des yeux les détails du hall, en soulignant ses beautés architecturales, ces miroirs ont incité les visiteurs à examiner plus attentivement tout le bâtiment du musée. Cette salle a en quelque sorte servi de point d'articulation à l'ensemble des œuvres exposées dans les deux autres, et a permis de mieux saisir leur signification. En complément de la manifestation, on a installé un appareil de télévision à l'entrée du Hall Baroque, où le public a pu voir, sous forme d'enregistrement vidéo, l'émission télévisée d'une demi-heure sur Albert Schickedanz, réalisée au printemps 1996 par l'équipe de la TV hongroise sous la direction de Judit Osskó. Les séquences tournées sur place ont présenté des vues d'édifices qu'il n'était pas possible de montrer dans les

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