Varga Edith szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 68-69. (Budapest, 1987)
SZILÁGYI, JÁNOS GYÖRGY: Un pionnier
élevé en Grèce, il eut l'intérêt de s'installer à Véies, ou bien s'il fut d'origine locale, il eut Fintérêt à devenir tellement grec dans sa production artistique. Son activité se nourrit du milieu qui exigea l'art nouveau et dans lequel cet art commença bientôt à se développer largement. 81 On peut déjà nommer étrusque ce milieu historico-social, 02 de même que — après avoir dépassé, en se disposant d'un nombre considérable de trouvailles, l'incertitude terminologique du passé — on peut nommer étrusco-géométrique sa nouvelle peinture de vases. 83 La terminologie actuellement admise insère la période qui précède l'époque orientalisante des dernières décennies du 8 e siècle dans la civilisation villanovienne. 84 Il est peut-être temps de rejeter, tout au moins quant à l'Etrurie méridionale, l'adjectif ,,villanovien tardif" concernant la période de durée d'une génération à partir du milieu du 8 e siècle, et de la nommer, d'après ses traits caractéristiques dominants, première période étrusque, tandis que son art serait nommé étrusco-géométrique constituant la première phase de l'art étrusque né dans la nouvelle atmosphère historique. JÁNOS GYÖRGY SZILÁGY pas les prendre pour des personnalités artistiques étrusques. L'examen simultané du support de Véies et du vase à une anse décoré de cercles concentriques qu'on a trouvé dans la même tombe (Buranelli, MEFRA 92, 1980, p. 582 et 589, fig. 6), ne nous permet guère de distinguer les deux mains d'artistes et il est certain que le peintre de Casale del Fosso, de même que ses compagnons contemporains et plus tardifs, décorait des vases plutôt de motifs géométriques simples que de compositions figurées. Mais l'attribution actuellement illusoire de la tasse ne contribuerait nullement à comprendre l'individualité de l'artiste et les débuts de la peinture étrusque. 81 Cf. la remarque excellente de M. Cristofani, in La céramique grecque etc. (cidessus n.38) p. 193—194. 82 Sur le caractère et l'importance du changement historique voir dernièrement, de façon synthétique: Torelli, M., Dial, di Arch. 8 (1974—75) p. 11 sqq., surtout p. 11—13, 19—21, 24—25; Colonna, G., in Civiltà del Lazio primitivo (ci-dessus n. 10) p. 25—36; Torelli, M., Storia degli Etruschi, Roma—Bari 1981, p. 47—67. 83 Martelli, M., in Gli Etruschi, Una nuova immagine, Firenze 1984, p. 171. Sur les problèmes terminologiques Blakeway, A., BSA 33 (1932—33) p. 192 et n.3; Canciani, F., in CVA Tarquinia 3, p. 3; Ridgway, D., Arch. Class. 29 (1977) p. 218—219. Sur la terminologie proposée ci-dessus de façon plus en détail Szilágyi, J. G., loc. cit. (cidessus n.67). Le support de Budapest ne s'insère à aucune des quatre catégories souvent citées de Blakeway ce qui renforce la nécessité de la nouvelle terminologie. 84 Dernièrement par ex. Fugazzola Delpino, M. A., La cultura villanoviana. Guida ai materiali délia prima età del Ferro nel Museo di Villa Giulia, Roma 1984, p. 16—19. La même conception se manifeste dans les parties respectives de l'exposition Civiltà degli Etruschi (ci-dessus n.12) et du catalogue correspondant (p. 43—78).