Varga Edith szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 68-69. (Budapest, 1987)

MÓRÉ, MIKLÓS: Remarques sur l'état antérieur des tableaux volés et récupérés de Raffello Santi et de Jacopo Tintoretto; compte-rendu de la restauration des dégâts causés par ce vol

74. Raffaello Santi: Madone Esterházy. Prise de vue UV luminescente du coin droit inférieur. La tache sombre dépassant l'ancien intégration est l'absence de l'ancienne couche de vernis La restauration à fond des tableaux récupérés était devancée par une con­sultation internationale les 10—13 avril 1984. La direction du musée était d'avis que le destin de ces objets d'art, ayant provoqué l'attention des milieux inter­nationaux, devait être déterminé par un corps de spécialistes internationaux. Cette consultation a, d'une part, confirmé nos idées relatives à la restauration et, d'autre part, avec ses remarques et conseils, a aidé à résoudre nos soucis. Lors de l'examen optique del la Madone Esterházy nous étions consternés en découvrant le danger qui menaçait le visage le long de la fente. La partie de la couche de peinte, constituant aussi le motif de l'oeil droit, était déplacée et menaçait de se détacher (fig. 78—79). Sa perte aurait causé un problème in­soluble de complètement. Par chance, ce n'est pas survenu, et ainsi la plus grande difficulté provenait de la réunion du fond de bois désuni. En recollant les parties, il fallait tenir compte des considérations suivantes: Le tableau n'a que 5 mm d'épaisseur, la plus grande courbure, à la largeur de 215 mm, est de 22 mm, ainsi la hauteur de la courbe exclut la possibilité d'appliquer la pression latérale; bien que c'eût été un des procédés importants lors du collage. Dans les fentes on ne pouvait introduire que des colles qui, en séchant, ne se transforment pas en corps durs et dont le temps de solidification n'exige pas une trop grande vitesse pour l'assemblage.

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