Garas Klára szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 58-59. (Budapest, 1982)

HARASZTI-TAKÁCS, MARIANNA: Oeuvres de Murillo dans les collections hongroises

50. Murillo: Fuite en Egypte. Moscou, Musée Pouchkine dans les nouvelles acquisitions figurant dans l'inventaire Esterházy établi en 1820. Il n'est pas impossible qu'ils proviennent des tableaux espagnols restés chez l'antiquaire Artaria après la vente aux enchères Kaunitz en 1820 à Vienne, puisqu'ils furent enregistrés dans l'inventaire immédiatement après les pièces achetées à la vente Kaunitz. Ils pouvaient cependant provenir d'autres sources aussi à propos desquelles nous ne trouvons pas de renseignements dans les matériaux publiés des archives Esterházy. Les tableaux sont des oeuvres de Murillo reconnues comme authentiques, mais d'une composition moins vigou­reuse qui, vu les nombreuses variantes exécutées, sont loin des oeuvres de premier ordre aussi bien quant à la qualité picturale qu'à la fraîcheur de l'exé­cution. „La Sainte Famille" (fig. 48), qui laisse entrevoir l'atelier du charpentier de Nazareth, devait plaire au début du XIX e siècle grâce à son ton sentimental. Dans la peinture du XVII e siècle, à Seville, la représentation de ce thème en tableau de genre jouissait d'une popularité générale. Nous reviendrons encore en détails à un autre tableau, au même ton, attribué à Murillo, à propos du tableau conservé à la basilique Saint Etienne. De ces deux tableaux, le mieux réussi est peut-être celui où Saint Joseph est représenté, conformément aux

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