Garas Klára szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 56-57. (Budapest, 1981)

POGÁNY-BALÁS, EDIT: Remarques sur une peinture de Lodovico Dondo: réplique de la Cene de Leonard de Vinci

48. Pieter Soutman: La Cène. Gravure sur cuivre, d'après Rubens. Budapest, Musée des Beaux-Arts apparaît bien sur la peinture de Dondo aussi, et qui présente une importance capitale pour comprendre la représentation de l'idéal d'homme de Léonard. L'autre, c'est la tête du jeune homme d'une beauté classique qui est en rapport avec la statue de Camille au nez concave et que l'on voit sur les dessins faits pour la Cène, dans le merveilleux profil de l'apôtre Philippe et dans la tête, en face 3/4, de l'apôtre Jacques. C'est précisément cette tête-là qui présente les modifications les plus stupéfiantes sur les copies. La tête de Jacques, le caractère du visage, déjà changé sur la peinture murale originale par rapport à l'expression charmante, triste, du dessin, subit des transformations extrême­ment importantes, déformantes, sur les copies. Après le milieu du siècle on revoit le caractère à la Léonard de ce visage dans une variante presque complè­tement déformée. Dans la Cène de Léonard tous les éléments sont présents, mais le tout est pénétré d'une tristesse calme, mais aussi d'une atmosphère d'espérance et d'hu­manisme. La magnifique tête de l'apôtre Philippe a exercé de l'influence même sur Michel-Ange, ce que l'on remarque dans le modelage de la tête d'Aurore. Michel-Ange devait connaître aussi ces dessins de Léonard. C'est Léonard qui, le premier, crée l'homme de la Renaissance dans sa magnificence imposante, et les apôtres de la Cène sont de cette lignée. Partant de la confrontation des motifs, la réplique de la Cène faite par Lodovico Dondo paraît avoir une grande importance pour les copies de la Cène faites par Rubens. Son dessin conservé à Dijon (fig. 38), 20 la copie de Dondo à 20 Rubens, d'après Léonard de Vinci: la Cène, 1600—1601. Aquarelle, plume. Dijon Musée des Beaux-Arts (mentionné comme oeuvre d'un peintre flamand du XVII e siècle). Je tiens à remercier ici le Musée des photos et de la permission de les publier. Bibliogr.: J a f f è, M.: Rubens and Italy. 1977. 29, fig. 52; R o b e 1 s, H.: Die Rubens­Stecher. P. P. Rubens (Catalogue). Cologne, 1977, II. 79.

Next

/
Oldalképek
Tartalom