Garas Klára szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 56-57. (Budapest, 1981)

CZÉRE, ANDREA: Esquisses nouvellement découvertes de Giuseppe Cades aux peintures murales a Ariccia

110. Giuseppe Cades: Astolfo, métamorphosé en myrte, révèle son identité à Ruggero. Budapest, Musée des Beaux-Arts vigoureux du clair-obscur mieux répartis, ainsi que' aux lignes droites pâles, tracées à la règle, de l'architecture du fond. Les différents effets d'ensemble exercés par ces deux manières de dessiner correspondent bien à l'apparition dramatique, fantastique de l'esprit et à l'épisode de Logistilla, de caractère épique malgré les êtres surnaturels (fée, hippogriffe) qui y figurent. La différence dans la solution de ces deux scènes révèle la méthode de Cades, son choix entre les courants propres à son époque. Il subit l'influence du classicisme aussi bien que du romantisme sans pour autant suivre entièrement le néo-classicisme extrême de David ou le romantisme proche du morbide de Füsseli, car des liens forts le rattachaient aux traditions artistiques italiennes, à la peinture et aux dessins des grands maîtres renaissance, maniéristes et baroques, tels que Raphaël, Zuccari, Lanfranco. 27 Les nombreuses influences conjuguées, l'union des tra­ditions et des nouvelles tendances artistiques, ont abouti chez lui à un art per­sonnel qui l'apparente aux représentants du romantisme et du réalisme du XIX e siècle. Le dessin suivant de la série est l'illustration aux strophes 72—76 du II e chant du poème épique de l'Arioste, un des épisodes critiques de l'histoire de Bradamante qui, animée d'abnégation dévouée, cherche son amoureux, Ruggero 27 Sur ces influences voir: Clark, A. M.: article cité sous note 2.

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