Garas Klára szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 53. (Budapest, 1979)

SZIGETHI, AGNES: Remarques sur notre collection de la peinture florentine du XVIIe siecle

REMARQUES SUR NOTRE COLLECTION DE LA PEINTURE FLORENTINE DU XVII e SIÈCLE „Die florentinische Kunst des Seicento lebt in der allgemeinen Meinung wie das Bild eines Schiffes, das nach einer glorreichen, bahnbrechenden Vergangen­heit gestrandet ist und, ohne einer Leck erhalten zu haben, doch jede Hoff­nung für eine Weiterfahrt verloren hat." 1 Après cette constatation d'Andor Pigler, faite il y a trente ans, il n'est pas sans intérêt de citer un passage d'une étude récente sur les problèmes de la peinture baroque florentine: „The intensity and intimacy of painting from the death of Cigoli in 1613 to that of Dolci in 1686, despite the advent of Cortonesque in Florence, accentuate the feeling of decadence stemming naturally from the quality of life in the city." 2 L'essence analogue des deux citations est remarquable surtout parce que la „nouvelle vague" surgie entretemps, dans les années soixante, dans les recher­ches sur la peinture florentine du seicento a considérablement élargi nos con­naissances grâce à, d'une part, la publication de nombreuses oeuvres incon­nues jusque-là et à la correction d'attributions incorrectes qui en découlait, et de l'autre à une étude de l'art de cette époque engagée selon des points de vue plus larges, en relation avec d'autres domaines de la vie spirituelle, ce qui imposa la nécessité de certaines réappréciations. Et quand les „portes fermées" de la peinture florentine du XVII e siècle s'ouvriront nous devrons certainement apporter plus de nuance à l'interprétation de cette décadence souvent citée, cependant la vérité fondamentale des affirmations citées plus haut restera sûrement valable dans le sens que l'école de Florence qui, jusqu'à la Re­naissance mûre, avait évolué sans faille, était en tête du développement dans toute l'Italie et ouvrait de nouvelles voies a du transmettre sa primauté à l'avant garde réunie à Rome. Les recherohes faites au cours des dernières décennies montrèrent pourtant que dans cette relative ,,décadence" de Flo­rence, la ville avait au XVII e siècle aussi une vie intellectuelle extrêmement vive et riche tant dans les sciences que dans les arts, et que dans cette vie la peinture connut de nouveau un essor, comme genre de rang égal, en har­monie avec le mécénat de la cour grand-ducale et des particuliers aussi, indé­pendamment de la cour. 3 1 Firenzei képek a XVII. századból (Tableaux florentins du XVIle siècle) in A Szépművészeti Múzeum Évkönyve. IX, 1938. 171. 2 McCorquodale, Ch. : Aspects of Florentine Barock Painting. Apollo 1974, Septembre, 198. :! Haskell, F.: Patrons and Painters. Londres, 1963. En dehors de cette oeuvre fondamentale, il y a des références aussi dans Salvadori, F. B.: Le esposizioni d'arte a Firenze dal 1674 al 1767. Mitteilungen des Kunsthistorischen Institutes in Florenz. XVIII. 1974/1, 9. 32 note relative à la littérature précédente aussi.

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