Garas Klára szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 53. (Budapest, 1979)

HARASZTI-TAKÁCS, MARIANNE: Contribution a l'histoire de la collection Greco du musée

mûr." Et il finit en disant: „Le point le plus brillant de la collection Nemes, et ce qu'il y a là d'unique, ce sont les cinq Greco .. ." IR Dans l'introduction au catalogue de l'exposition munichoise de 1911, le directeur de la Pinacothèque Hugo von Tschudi remarque, également à propos de la collection des oeuvres du Greco: „Ich glaube kaum, dass der enthusiastische Marquis de la Vega Inclán, auf dessen Veranlassung die Casa del Greco in Toledo ausgestattet wurde, oder der treffliche Cossio mit seiner fleissigen Biographie annährend so viel zum Verständnis des grossen Spaniers beigetragen haben, als es hier durch die einfache Nebeneinanderrückung seiner Werke." 11 ' L'auteur de l'intro­duction à la vente parisienne s'exprime dans le même esprit en parlant de la collection Greco de Marcell Nemes: „Je ne connais pas de musée ni de col­lection aussi riche que la collection de Nemes en chefs-d'oeuvre du maître tolédan, et je ne crois pas que de longtemps les amateurs auront une pareille occasion d'en acquérir." Bien que R. Roger Miles ait dit que ,,Aujourd'hui la cause du maître illustre de Tolède est gagnée . . l'intérêt porté aux tableaux du Greco était loin d'être satisfaisant. Cela se voit aussi dans le fait qu'en 1921 Marcell Nemes a offert lui-même au Musée des Beaux-Arts la „Made­leine Repentante" (fig. 82) d'une beauté exceptionnelle, et que des Greco figurant à l'exposition du Musée un fut acheté en 1945­1 et deux autres seule­ment en 1950—51, provenant également de la collection Herzog. 22 Combien l'appréciation du maître tolédan n'était pas générale au début de notre siècle, cela ressort le plus clairement de l'historique, ignoré jusqu'ici, des deux Greco exposés en 1910 à Budapest. C'est ce qui a servi au fond d'à propos pour publier le présent article. Dans les catalogues de notre musée et aussi dans la description par Gábor Térey de l'exposition de Budapest déjà mentionnée, on cite, à propos de L'Apôtre Saint Andre n (fig. 86) et du Christ au Mont des Oliviers?' 1 (fig. 87) une provenance inconnue jusque-là: „Le tableau s'était trouvé à la cathédrale de Sigùenza et ensuite dans la collection de Gerrara Jungairo, ancien ministre portugais." 2 "' Les catalogues suivants 26 ont reproduit ce nom avec la même erreur, et il figura ainsi dans le catalogue publié en 1967 de la Galerie des Maîtres Anciens de notre musée 27 et dans la première édition du livre de 18 Op. cit. 5—6. 10 Katalog der aus der Sammlung des Kgl. Rates Marczell von Nemes — Budapest Ausgestellten Gemälde. Munich, 1911. 20 Op. cit. V. 21 Etude de tête d'homme (Autoportrait en tant que l'apôtre Saint Jacques?) (toile, 49,5x42,5 cm, N« d'inv.: 9048). Le tableau provient de la collection du Marqués de la Vega Inclán. La première fois il fut présenté à l'exposition parisienne de 1913, en­suite à l'exposition Greco à Paris en 1937, No 31. (fig. 83) 22 L'Espolio (toile, 129x160 cm. No d'inv.: 50.747, (fig. 84) et la Sainte Famille avec Sainte Anne (toile 138x103,5 cm., No d'inv.: 50.755) de la collection parisienne de P. Tronchet. (fig. 85) Toile, 70x53,5 cm. Signé sur la croix, avec les initiales, en caractères grecs, de l'artiste. No d'inv.: 51.800. Après la vente parisienne de 1913 dans la collection Herzog. Toile, 170x112,5 cm. No d'inv.: 51.2827. Signé en bas, à droite. No d'inv.: 51.2827. Après la vente parisienne de 1913 dans la collection Herzog. 25 Sous cette forme le texte figura pour la première fois dans le catalogue de l'exposition de 1910 à Budapest. 2f ' W e t h e y, H. E. : El Greco and his School. Princeton, 1962. No 33,30; X— 238, 214. Selon l'auteur, L'Apôtre Saint André provient de l'école du Greco. 27 Pigler, A.: Katalog der Galerie Alter Meister. Budapest, 1967. 288—289.

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