Garas Klára szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 48-49. (Budapest, 1977)

NAGY, ÉTIENNE: Fragments de sistres au Musée des Beaux-Arts

FRAGMENTS DE SISTRES AU MUSÉE DES BEAUX ARTS L'usage du sistre, instrument de musique appartenant aux idiophones. était très fréquent durant toute l'histoire de l'Egypte pharaonique. De nombreuses représentations de sistres ont été découvertes sur les murs des temples, dans les tombes, sur des stèles et même gravées sur des scarabées. D'après leurs formes, les sistres peuvent être divisés en deux catégories: 1 a, sistres-sááí b, sistres-shm 2 Le sistre-sssi est le plus ancien.-'' La partie supérieure du manche cylindrique était décorée de la tête d'Hathor — tête à double face — surmontée d'un édicule ressemblant à une porte monumentale flanquée de deux cornes stylisées. Dans les trous percés aux deux côtés de l'édicule étaient placées les tringles munies de petits anneaux (fig. 32). Agité, le sistre produisait un bruissement ressemblant à celui des tiges de papyrus. D'où son nom: ssst. Quant au terme moderne: sistre-naos, il est dû à une fausse interprétation de l'édicule placé sur la tête hathorique."' Le sistre-shm n'est connu que depuis le Nouvel Empire bien que le terme figurât déjà dans des sources beaucoup plus anciennes.' 1 Il était fabriqué surtout I Les désignations ne sont pas toujours conséquentes. Le mot ssst peut avoir le sislre-sftm pour determinate'. Sur la question cf. Desroches-Noblecourt, Chr. — K Lient/.. Ch.: Le Petit Temple d'Abou Simbel I. Le Caire, 1968. p. 62 n. 253. - A l'époque gréco-romaine ce modèle peut être désigné aussi par le mot jb, cf. Erman, A. — Grapow, H.: Wörterbuch der ägyptischen Sprache I. p. Hl. :! Le premier sistre connu était un objet votif. Il date de la VI e Dyn. et porte le nom du roi Teti. Cf. D a v i e s, N. De G.: An alabaster sistrum dedicated by the king Tela, JE A (i (1920) pp 69—72, pl. VIII. ' Cf. Hickman n, H.: Musicologie pharaonique. Kehl, 1956. p. 20. •' Cf. H i c k m a n n, H.: Instruments de musique (Catalogue Général du Musée du Caire). Le Caire. 1949. p. 76. Sur le problème cf. Desroches-Noblecourt — K tient/.: op. cit. p. 194 et n. 265. D'autres études importantes sur le sistre: L o r e t, V.: Notes sur les instruments de musique de l'Egypte Ancienne, in: La­vignac: Encyclopédie de la musique I. Paris 1913. pp. 1—34; Gardiner, A. H.: Notes on the Story of Sinuhe, Ree. Trav. 34 (1912) pp. 74—5; Boreux. C. : Musée (hi Louvre, Antiquités égyptiennes, Catalogue-guide II. Paris, 1932. p. 356; Jéquier, G.: Les Frises d'objets des Sarcophages du Moyen Empire (IFAO Mémoires 47). Le Caire. 1921. pp. 79—83; Pieper, M.: Sistrum, in: Realencyclopädie der Klassischen Altertumwissenschaft 2 te Reihe V, (1927), pp, 370—71; K 1 e b s, L.: Die verschiedene Formen des Sistrums, ZÄS 67 (1931) pp. 60—63; Brunner, H.: Das Besänftigungs­lied im Sinuhe, ZÄS 80 (1955) pp. 7—9; Bonnet, H.: Reallexikon der Aeg. Reli­gionsgeschichte. Berlin, 1952. pp. 716—26: H i e k m a n n. H.: Musikgeschichte in Bildern II, Lieferung 1: Ägypten. Leipzig, 1961. p. 46 sq; D a u m a s, F.: Les objets sacrés d'Hathor à Dendara, RdE 22 (1970) pp. 72—73, etc. II Cf. G a r d i n e r: op. cit.

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