Garas Klára szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 46-47. (Budapest, 1976)

SZILÁGYI, JEAN-GEORGES — SZABÓ, NICOLAS: Art antique au musée Déri de Debrecen et dans d'autres collections hongroises

éventuellement déjà début de l'époque impériale romaine, mais la provenance d'Aquincum est problématique. Bibi. : Oroszlán— Dobrovits, p. 24, n° 30. J.-G. SZ. d) VASES 1. Skyphos géométrique attique. (Fig. 29/a —b.) Acheté à Athènes. Haut.: 5,8 cm; diam. de l'embouchure: 14,6 cm; larg. (avec les anses): 15,65 cm. Argile jaune rougeâtre, peinture orangée. Recollé de plusieurs morceaux, avec petit complément. Fond plat, lèvre évasée. Le bas et la partie sous les anses réservés. A l'extérieur, au bas de la lèvre deux bandes. A l'intérieur, sur la lèvre, file de losanges, dans la vasque cercles concentriques; au milieu, autour d'une rosace, cercles réunis par des lignes tangentielles, qu'encadre une bande ornée de hachures. Variante ancienne de la forme évoluée dans la céramique attique géométrique tardive (Kubier, Kerameikos, V, p. 280; Brann, Late Geometric and Protoattic Pottery. The Athenian Agora, VIII, p. 46—8; Coldstream, Greek Geometric Pottery, p. 68, ,,c'est peut-être le peintre de Birdseed qui Ta inventé"). Pour le décor intérieur: Kubier, op. cit., pl. 129, n° 3493 (sur le bas d'une oenochoé: R. Hampe, Heidelberger Neuerwerbungen. Mayence, 1971, pl. 6). Période géométrique récente Ha (Coldstream) ; vers 730—720. J.—G. SZ. 2. Pyxide corinthienne. (Fig. 30/a —b.) Haut.: 8,08 cm; diam. max. de la panse: 10,55 cm; diam. du pied: 7 cm. Argile rose jaunâtre, peinture brun foncé-roux. La lèvre est ébréchée. La surface est fortement usée. Le vase s'est déformé encore au moment de son exécution, sa hauteur est inégale (la différence est de 3 à 4 mm) et une partie du pied ne se détache pas de la panse. Cercles sur la lèvre et sur le bas de la panse. Sur l'épaule des courtes languettes, trois files de points, délimités par un filet sous la frise des bandes. La frise est elle aussi de hauteur remarquablement inégale, la différence entre la partie la plus basse et celle la plus haute est de 0,9 mm; elle est, sur le point le plus bas, divisée en deux par une ligne ondulée entre deux doubles lignes verticales. A droite de la ligne ondulée un homme avançant vers la droite, derrière lui un animal (chien?) bondissant avec ses pieds de derrière, devant lui un cavalier galoppant, entre deux lions debout un sanglier courant vers la droite, puis un taureau et une ,.panthère" affrontés. Éléments de remplissage: rosaces divisées par 3 ou 4 lignes, ou du type de Payne, NC, fig. 68A, mais le plus souvent des petits points. Au point de vue de l'interprétation de la scène il est digne d'attention que le sanglier, par rapport aux autres figures de dimensions énormes et constituant avec les deux lions un groupe héraldique, est placé au milieu de la frise, en face de la ligne de division de derrière. L'homme accompagné d'un animal, aussi bien que le cavalier galoppant sont imaginables, et sont présents sur les représentations archaïques de la chasse au sanglier de Calydon (P. de la Coste-Messelière, Au Musée de Delphes. Paris, 1936, p. 120 et suiv. ; H. von Steuben, Frühe Sagendarstellungen in Korinth u. Athen. Berlin, 1968, p. 42—4, 117—8), ainsi il n'est pas impossible que ce soit cette scène qui était présente aux yeux du peintre, bien qu'au sens strict elle ne peut aucune­ment être considérée comme la représentation du mythe (cf. H.-G. Büchner — G. Jöhrens — I. Maull, Jagd und Fischfang. Archaeologia Homerica J. Gottingen, 1973, p. 36—7). L'apparition des figures conventionnelles des frises d'animaux dans la zone figurée ne contredirait en elle-même pas à l'interprétation mytho­logique (cf. par ex. Payne, NC, n° 1129). Sur le peintre: S. P. Boriskovskaya,

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