Kaposy Veronika szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 45. (Budapest, 1975)
Revue des livres
tardif européen est définie grâce aux recherches de l'auteur faites pendant plusieurs décennies. Dans la monographie de Maulbertsch parue en 1900 (Garas Klára: Franz Anton Maulbertsch. Budapest. 1900, 334 p., 332 illustrations, 16 planches en couleurs) l'auteur s'est proposé de donner une synthèse et outre la présentation, large et fouillée, de l'activité du maître, elle a publié les textes intégraux des sources et des documents, suivis d'un catalogue chronologique des oeuvres comprenant près de 400 oeuvres. L'auteur a publié aussi les oeuvres et données découvertes au cours de la décennie suivante. (Klara Garas: F. A. Maulbertsch. Neue Funde. Mitteilungen der Österreichischen Galerie. 1971. Jg. 15 Nr. 59). La monographie parue en 1974 diffère, sous plusieurs aspects, de l'ouvrage précédent, par rapport auquel des compléments essentiels furent apportés outre les oeuvres nouvellement découvertes et les recherches récentes. Dans le texte introductif, l'auteur donne, dans une rédaction extrêmement concise, la carrière du peintre, en l'intégrant dans le tableau d'ensemble de la vie et pratique artistiques de l'Europe centrale au XVIII e siècle. Elle suit avec une attention toute particulière les rapports, toujours changeants, entre l'artiste et celui qui fait la commande, et, dans ce contexte, le caractère souvent local des programmes iconographiques. Ce caractère apparaît d'une manière particulièrement intéressante dans le cas des commandes faites en Hongrie, ce qui explique aussi la richesse iconographique de l'oeuvre de Maulbertsch. Après l'introduction suit le catalogue des oeuvres, considérablement élargi, et groupé cette fois-ci dans l'ordre du lieu de conservation des peintures et dans l'ordre topograhique pour les peintures murales. Nous ne citons qu'une seule donnée en ce qui concerne les oeuvres récemment découvertes: sur les treize tableaux de Maulbertsch conservés au Musée des Beaux Arts de Budapest, sept sont de nouvelles acquisitions. Ce nouveau livre ne fait pas que résumer les précédents, il en est une suite organicjue. Avec le catalogue de l'exposition viennoise (Katalog F. A. Maulbertsch, Vienne, 1974, Red. R. Waissenberger), et avec celui de l'exposition de Budapest (F. A. Maulbertsch és kora [F. A. Maulbertsch et son époque], Budapest, 1974, Garas Klára), il est un instrument de travail indispensable aux chercheurs de l'art du XVIII e siècle. G. A g g h á z y, Mária: Leonardo lovasszobra ( La statue équestre de Léonard) Budapest, 1972, Edition Képzőművészeti 59 p., 27 illustrations, 26 planches (en hongrois) En 1969, la petite exposition au Musée des Beaux Arts de Budapest, organisée à l'occasion du XXII e Congrès d'Histoire de l'Art qui eut lieu à Budapest, ainsi que la conférence faite par l'auteur, ont une fois de plus attiré l'attention des chercheurs du monde à ce modèle en bronze d'une statue équestre que le sculpteur hongrois István Ferenczy avait acheté à Rome, entre 1818 et 1824, comme travail d'un maître d' Athene, et qui fut acquis par le musée au début du XX e siècle. Les ouvrages de Simon Meiler, parus en 1916 et 1918, l'ont publié comme oeuvre de Léonard. Dans sa conférence au congrès (Nuovi aspetti di una discussione Leonardesca. Actes du XXII e Congrès International d'Histoire de l'Art. Budapest, 1969. Tome IL Budapest, 1972) Mme Aggházy a d'une part identifié notre statue à celle mentionnée par Lomazzo, propriété, en 1584, de Leone Leoni, et de l'autre elle a examiné le rôle qu'avait joué au XV e siècle ce type de cheval (destrier) ainsi que les mentions qui en sont faites dans la littérature de l'époque. Elle a publié les autres résultats de