Radocsay Dénes - Gerevich Lászlóné szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 38. (Budapest, 1972)
POGÁNY-BALÁS, EDITH: Remarques sur quelques gravures de Mantegna et sur le carton de bataille de Michel-Ange
lées, d'après Cellini 10 et Vasari, la «scuola del mondo», ils les ont régulièrement copiées, ils en firent des gravures et constatèrent que Michel-Ange a représenté les figures dans une si belle attitude que«ni les anciens, ni aucun maître moderne n'avaient atteint à cette haute perfection». Les motifs mantegnesques sont présents dans ce grand nombre justement dans les oeuvres que Léonard et Michel-Ange ont — selon les contemporains aussi bien que selon les historiens récents, — créées en concurrence l'un avec l'autre. A propos de cette concurrence, il convient de retenir la constatation PLsermeyer, 11 qui dit qu'ils ont travaillé non en rivalisant, mais en concurrant l'un avec l'autre. A savoir — comme Isermeyer l'a correctement démontré — sans un égard mutuel et sans un certain accord il aurait été impossible que des personnalités tellement différentes puissent créer dans la même salle une certaine unité artistique. Les motifs mantegnesques sur les deux cartons de bataille montrent que dans la période florentine (1501 — 1505) de Michel-Ange et de Léonard l'influence de l'art de Mantegna était considérable. Démontrer en détails les modèles des motifs, les analogies et les antécédents est d'autant plus important que dans le chef-d'oeuvre exécutée d'après les modèles utilisés, la concordance avec le modèle et les différences donc les caractéristiques individuelles du génie créateur, deviennent plus claires et permettent de toucher à la reconstitution du processus du travail créateur. EDITH POGÁNY - BALÁS 10 «Questo cartone fu la prima bella opera che Michelagnolo mostrô deïle maravigliose sue virl ù, e lo f'ece a gara con un altro ehe lo face vu (con Lionanlo da- Vinci), che avcvano a servire per la sala del Consiglio del palazzo délia Signoria. Rappresentavano quando Pisa fi i j vr< sa ( la' Fiorentini ; ed il mirabil Lionardo da Vinci aveva preso per elezione di mostrare una battaglia di cavalli con certa presura di bandiere, tanto divinamente fatti, quanto immaginar si possa. Michelagnolo Buonarotti nel suo dimostrava una quantità di fanterie che per essere di state s'erano messi a bagnare in Arno; ed in questo istante dimostra ch'e' si dia all'arme, e quelle fanterie ignude corrono all'arme, e con tanti bei gesti, che mai nè degli antichi nè d'altri moderni non si vidde opera che arrivassi a cosi alto segno ; e siccome io ho dette, quello del gran Lionardo era bellissimo e mirabile. Stetteno questi dua cartoni, u no in nel palazzo de'Mediei, ed uno alla sala de! papa. In mentre che gli stettono in piè, furno la scuola del mondo. Sebbene il divino Michelagnolo fece la gran cappella di papa lulio da poi, non arrivé mai a questo segno alla meta; la sua virtù non aggiunse mai da poi alla forza di quei primi studi.» La vita di Benvenuto Cellini. Prefazione e note di A. J. Rusconi e A. Valeri. Roma, 1901, p. 22. 11 I s e r m e y e r, Chr. A. : op. cit., p. 1 1 9. 5* 07