Radocsay Dénes - Gerevich Lászlóné szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 32-33. (Budapest, 1969)

LEVÁRDY, FRANÇOIS: Abraham et les trois anges

présentations typologiques les événements les plus importants de l'histoire du salut. Mutatis mutandis, elle rappelle le système de la clôture du choeur de la cathédrale de Pécs. 22 Dans notre dessin nous avons tenté de reconstituer la scène en réunissant les fragments, ce qui nous permet de prendre pour probable que la composition ait fait partie, semblablement à celle de Pécs, de la clôture du choeur d'une église riche­ment ornée (fig. 34). Les fragments furent mis à découverte dans les environs de Buda où ils étaient remployés, et le relief portant une scène de chasse fut trouvé à Obuda. Concernant la pierre de Kalocsa, János Kapossy, en se référant au renseignement d'Elemér Révhelyi, a communiqué que lors de la construction de la cathédrale baroque de Kalocsa (1735) une grande quantité de pierres fut transportée par bateau de Obuda à Kalocsa. Il est probable que le bas-relief qui, quant à sa matière et ses formes, est fort éloigné des sculptures de Kalocsa, ait passé par cette voie dans la collection de l'arc hevêq u e K unszt . 2;! Obuda, construite sur l'emplacement de la ville romaine, a été, jusqu'au XIII e siècle, lorsque fut édifié le nouveau château-fort de Buda (Novus Möns Pestiensis), un habitat important. C'est là que furent construits le château royal et celui de la reine, c'est là que s'élevait la cathédrale collégiale satisfaisant aux besoins religieux de la cour royale. Selon la Chronique Enluminée, le chapitre et son église furent fondés par le roi Etienne après la défaite du prince bulgaro-slave Kean (vers 1015). Les tailleurs de pierre conviés de Grèce par le roi Etienne et la reine Gisèle n'ont pas pu terminer la construction du monastère collégiale du vivant du roi, et les lut­tes pour le trône qui suivirent la mort d'Etienne, ainsi que la révolte des païens ont interrompu la construction pour plus d'un demi siècle. La Chronique attribue l'achèvement de la construction au roi Ladislas (1077— 1095). 24 L'église fut détruite, en 1285, par l'invasion des Mongols. Selon la charte du pape Jean XXII émise le 8 décembre 1321, l'église détruite par les Mongols se prêtait encore au service religieux, mais le chapitre étant trop pauvre, la reconstruction ne put être entreprise. 25 22 Le décor plastique de la clôture du choeur de la cathédrale de Pécs sera analysé dans mon étude qui paraîtra prochainement. 23 Sur la construction de la cathédrale baroque de Kalocsa v. Foerk, E. : A kalocsai székesegyház (La cathédrale de Kalocsa). Magyarország Műemlékei IV, Buda­pest, 1915. — Winkler, P.: A kalocsai érseki főszékesegyház 1010-től napjainkig (La cathédrale archiépiscopale de Kalocsa de 1010 jusqu'à nos jours). Kalocsa, 1929. 24 «De edieatione templi per sanctum Stephanum regemin veteri Buda pro canonicis. Deinde sanctus rex venit in civitatem, que Vetus Buda vocatur . . ., de thezauro predicto Kean dueis Bulgarorum cepit in medio civitatis edificare magnum cenobium in honore apostolorum Petri et Pauli . . . Dum igitur edificaretur, magistri lapicide de Greeia ducti erant . . ., ideo vivente sancto Stephano rege illud cenobium non potuit consumare, sed volente Deo post multum temporis sanctissimus rex Ladislaus, nepos eiusdern beati Stephani, illud opus consumavit.» Chronique Enluminée c. 39. Sur l'année de la défaite de Kean v. K r a 1 o v á n s z k y, A. : A székesfehérvári királyi bazilika alapításának kérdéséhez (Contribution à la question de la fondation de la basilique royale de Székes­fehérvár) (Manuscrit). 25 F e j ér: Cod. dipl. VII/2, p. 109. — «Olim per tartaros funditus fuit diruta, . . . licet divinitus cultus in ea non fuerit diminutus . . ., propter ipsius (se. capituli) paupertatem reedificari non potuit.» T h e i n e r : Monumenta bistorica Hungáriáé. T. 1, p. 476.

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