Radocsay Dénes - Gerevich Lászlóné szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 32-33. (Budapest, 1969)

GARAS, CLAIRE: La collection de tableaux du Château Royal de Buda au XVIIIe siecle

77. Salvator Rosa: Paysage rocheux avec cascade. Budapest, Musée des Beaux-Arts Vienne sans laisser de traces, et ainsi que nous le verrons dans un autre contexte, aucune autre possibilité acceptable ne s'offre relativement à leur sort. 27 Toujours est-il qu'ils sont disparus de Buda également, toutefois leurs traces pourront être suivies jusqu'en 1856 environ, et les tableaux qui se sont alors perdus peuvent être en partie retrouvés. 28 Une recherche soignée, la reconnaissance des marques de la collection, l'identification éventuelle des tableaux pourraient donner des résultats considérables. 29 27 V. Gara s, K. : op. cit., Jahrb. der Kunsthist. Sammlungen. Wien, 1968, p. 181. 28 A cet égard un parallèle instructif et un exemple édifiant nous donne l'histoire de la collection de Prague. Une partie des tableaux ayant beaucoup souffert fut là aussi vendue aux enchères (1782), une partie était considérée comme perdue jusqu'aux temps les plus récents lorsqu'ils furent découverts à Prague et dans d'autres collections de la Tchécoslovaquie. V. Neumann, J. : The Picture Gallery of Prague Castle. Prague, 1967, p. 47. 29 Les tableaux provenant du château de Buda étaient sans aucun doute dans un fort mauvais état de conservation, leurs tons sont devenus foncés. Le «Mucius Seaevola» de Peter van Lint, ayant appartenu à l'envoi de Pozsony, était, jusqu'aux derniers temps, emmagasiné dans le dépôt des ouvrages de rebut, et c'est encore laque se trouvait, il n'y a pas longtemps, le Portrait de Georg Pencz provenant de la collection de Léopold­Guillaume. Le petit tableau prestigieux de Lotto, représentant Apollon et les Muses, était considéré comme une oeuvre néerlandaise insignifiante, jusqu'à ce que M. André Pigler l'avait identifié en 1954.

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