Radocsay Dénes - Gerevich Lászlóné szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 29. (Budapest,1966)

SZILÁGYI, JEAN GEORGES: La collection de J. Lázár

15. Fragment du couvercle d'un sarcophage romain. Budapest, Musée des Beaux-Arts spécimens de faïence et de l'une de terre cuite de ce groupe dut être la même. Sieve­king a considéré le spécimen de Munich conditionnellement comme une figure qui ter­mine l'ornement du manche d'un candélabre. Rien, cependant ne justifie cette supposi­tion et aucun candélabre similaire ne nous est connu. Les épingles qui s'offrent en tant qu'analogies, ornées souvent de figures féminines, ne sont pas de nature à expliquer la destination des pièces, l'argile et la faïence n'étant pas appropriées à servir d'épingles à cheveux, et, comme épingles de robe, elles ne peuvent encore moins entrer en ligne de compte ; du reste, les dimensions de l'une et de l'autre pièce sont trop grandes pour pouvoir servir d'épingles à cheveux. Ainsi, en se rattachant à un article récemment paru de D. Kent Hill,­7 on pourrait peut-être proposer la solution selon laquelle ces pièces avaient appartenu à de petits vases à parfum, en tant qu'instrument avec lequel on appliquait aux cheveux ou au visage — pareillement aux spécimens de bronze étrusques, interprétés par Hill — l'huile parfumée. Cette supposition se trouve étayée aussi par les représenta­tions d'un miroir de bronze étrusque. Mais cette coutume n'a pas dû se borner aux Étrusques, même, il est peu probable que ce soit à eux qu'elle remonte. C'est donc à 27 Archaeology 18 (1965) pp. 187—190.

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