Radocsay Dénes - Gerevich Lászlóné szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 22. (Budapest 1963)

FENYŐ, IVAN: Dessins italiens inconnus du XVe au XVIIIe siecle

73. Fabrizio Galliari : Scénographie. Budapest, Musée des Beaux-Arts Fabrizio Gallia,ri : Színpadi vázlat. Budapest, Szépművészeti Múzeum Carlotto, se trouve au Kunsthistorisches Museum à Vienne (fig. 69), dont notre feuille est une esquisse préparatoire. C'est le premier tableau de l'artiste qui peut être daté, étant donné qu'il est passé, déjà en 1659, dans la collection de l'Archiduc Léopold­Guillaume. Loth a dû peindre ce tableau probablement déjà à Venise, car Marco Bo­schini, dans « La carta del Navegar pittoresco», rend, en 1660, hommage au maître d'o­rigine munichoise qui a passé la plus grand partie de sa vie à Venise. Le caractère my­thologique se fait mieux valoir dans le tableau que dans le dessin, où Jupiter corres­pond plutôt à une figure du Christ (par exemple dans la représentation des « Pèle­rins d'Emmaüs ») et la personne.de Mercure n'est elle non plus si bien caractérisée que dans le tableau. L'artiste, il semble, n'était pas satisfait de son dessin, et surtout sur la figure de Mercure on voit maints « pentimenti ». Mais en comparant la solution iconographique de la scène dans l'esquisse et dans le tableau, il convient de signaler que le motif de Philemon et Baucis est sur le dessin bien plus expressif. Ce dessin de Carlotto, non seulement qu'il comble une lacune dans notre collection, il est en même temps l'une des esquisses les plus complètes que cet artiste a fait pour ses composi­tions. Le dessin est en outre important du fait qu'il est en connexion avec le tableau de Vienne, une oeuvre maîtresse de Loth.

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